Fan des années 2020, fan jusqu'au mal aux reins !

20 sujets de 241 à 260 (sur un total de 262)

Posté dans : Anime & Animation

  • Xanatos
    Participant
    • Offline
      • Grand maitre
      • ★★★★★
    Xanatos le #545741

    Ce qui est amusant, avec Yû, c’est que, autant elle est neuneu dans la vie quotidienne, autant elle est douée en classe : c’est dit dès le début et on constate aussi dans le flashback de l’épisode 6 (je suis curieux d’avoir ton impression sur ce passage une fois que tu l’auras vu) qu’elle a de bien meilleurs résultats que Suzu. Sur le craquage d’Atori, je suis plus partagé : elle aime beaucoup Yû mais c’est difficile de savoir si c’est juste à cause de son côté foufou (elle dit souvent qu’elle la voit comme un petit chiot mignon) ou si c’est un début d’amour. Il y a de l’affection, c’est certain. Mais plus ? Et on voit aussi rapidement qu’elle aime beaucoup embêter Suzu. Pour Cat’s, je me demande ce que l’actualisation va changer : les cambriolages ou les ruses pour tromper Asatani ne pourront clairement pas être les mêmes. Idem pour le passé du père de nos héroïnes, passé qui n’était déjà pas très cohérent dans le manga et l’animé d’origine.

    Je continue donc tranquillement mon visionnage de Bad Girl 🙂 .

    Avant d’entamer mes petites critiques des épisodes que j’ai vu récemment, je dois dire que j’aime beaucoup l’opening que je trouve très entraînant et qui donne une sacrée pêche ! 😀

    Tiens puisque tu évoques Yû, il y a un gag visuel du troisième épisode qui m’a fait rire : elle imaginait son égérie Hatori de dos et totalement nue en enlevant doucement ses vêtements et PAF ! elle a une hémorragie nasale ! 😆

    J’ai déjà vu ce gag visuel un nombre incalculable de fois dans les manga et les animés japonais quand un personnage est surexcité au niveau sexuel comme Muten Roshi/Tortue Géniale dans Dragon Ball  (ou encore évidemment Ryô Saeba dans City Hunter mais cela ne concernait que des personnages masculins : c’est bien la première fois que je vois une héroïne nous gratifier de ce gag visuel typiquement japonais ! ^^

    Sinon j’ai vu récemment les épisodes 5 et 6.

    Le début du 5e épisode est particulièrement intéressant car Yû retrouve Rura et l’a attribué d’un petit surnom ce qui n’est pas sans troubler Hatori…

    On aurait pu croire qu’elle commençait à nouer des liens amoureux envers Yû… Mais finalement Cyril, je pense que tu as raison car quand elle parle de Yû, elle la considère plus comme un “gentil toutou” et qu’elle n’a pas envie qu’on lui pique !

    C’est également cet épisode qui introduit Sumiki la “meilleure amie” de Hatori : elle réalise très vite que Yû est folle amoureuse de Hatori…

    Mais ensuite, on la voit flirter avec Yû (qui se demande bien ce qui se passe ! :lol:) comme si elle était curieuse de voir quelle réaction cela susciterait chez Hatori ! ^^

    Un personnage très intelligent comme tu dit, elle est en effet fort perspicace et observatrice tout en étant un peu timbrée !

    Le passage du vélo est effectivement vraiment hilarant quand Suzu initie Yû au vélo et lui dit ensuite “Bravo tu as réussi !”… alors qu’en fait elle lui avait juste ajouté les petites roulettes sur la roue arrière du vélo pour ne pas tomber ! 😆

    Cela m’avait rappelé cet épisode désopilant de Friends où Ross tentait tant bien que mal d’apprendre à Phoebe à faire du vélo ! 😆

    Sinon, au sujet du 6e épisode, il est particulièrement excellent.

    Yû en compagnie de Suzu suit absolument partout Hatori accompagné d’une mystérieuse jeune fille dotée d’une chevelure grise.

    On assiste à un enchaînement de gags très amusants… Mais après on voit un moment très mélancolique de Yû qui commence à désespérer et avoir le blues, se demandant si elle a eu raison de s’encanailler et se demande si elle parviendra à séduire Hatori et que c’est normal qu’elle attire d’autres jeunes filles..

    Suzu sincèrement peinée par le chagrin de sa “meilleure amie” lui donne une tape dans le dos et la réconforte : pour moi c’est l’une des meilleures scènes de l’épisode, à la fois sobre et intimiste…

    Et finalement on se rend compte que la fille aux cheveux gris n’était autre… que la petite soeur de Hatori ! 😆

    L’espèce de compétition à laquelle elles se livrèrent ensuite toutes les deux était très cocasse !

    Et le moment où on voit que Sumiki suit déguisée incognito (enfin presque ! ^^) Yû, Suzu et Hatori m’a bien fait sourire !

    Quant à la scène post générique du 6e épisode, effectivement je l’ai beaucoup aimé Cyril, pour moi c’est pour l’instant le moment le plus émouvant de l’histoire.

    Suzu se réjouit que Yû se rende dans un lycée à proximité de chez elle…

    Mais la pauvre déchante vite quand elle découvre que Yû se rend en fin de compte dans un autre lycée en raison du fait qu’elle est tombée amoureuse d’une autre fille prénommée Hatori.

    Et en effet, si Yû n’a pas inventé le fil à couper le beurre dans sa vie quotidienne, c’est une élève très studieuse et travailleuse qui est plébiscitée par ses professeurs alors que la pauvre Suzu peine à avoir des notes du même niveau. On la voit même inquiète en se demandant si elle pourrait avoir un niveau suffisant pour se rendre dans le futur lycée de Yû. Et le passage où elle rencontre pour la première fois Hatori est très fort et qu’elle lui dit explicitement qu’elle ne “perdra pas” face à elle.

    Suzu est en tout cas l’un de mes personnages favoris de la série, elle est très intelligente et touchante, bien plus terre à terre que les autres héroïnes de l’oeuvre.

    J’ai en tout cas hâte de voir la suite 😀 .

    Mais je la regarde à mon rythme en regardant un épisode par jour.

     

    Xanatos
    Participant
    • Offline
      • Grand maitre
      • ★★★★★
    Xanatos le #545742

    Cat's Eye épisode 2

    J’ai également vu l’épisode 2 de Cat’s Eye.

    Au niveau de la réalisation technique, j’ai trouvé que l’animation de cet épisode m’avait paru un peu plus raide que dans le premier épisode et le design demeure encore assez inégal.

    En revanche, fort heureusement, l’histoire et les personnages demeurent plus qu’à la hauteur.

    Cet épisode adapte un des premiers chapitres les plus mémorables du manga de Tsukasa Hôjô : celui où Hitomi a repéré une peinture que son père a faite d’elle quand elle était enfant et qui a une très forte valeur sentimentale pour elle.

    Cependant l’épisode contient également de nombreux moments inédits.

    Au début de l’épisode, Hitomi et Ai se rendent dans une banque détenant un document indiquant l’emplacement de plusieurs toiles de leur père. Hitomi se fait passer pour une mère de famille ayant égaré son fils dans la banque suscitant l’émoi et le désarroi du personnel de la banque !

    Cependant, Toshio pointe le bout de son nez afin d’en avoir le coeur net et d’aider cette “brave dame” et nos trois héroïnes vont devoir déployer des trésors d’ingéniosité afin de récupérer l’objet tant convoité !

    Un des meilleurs passages de cet épisode !

    Et il alterne bien les scènes d’action avec des passages de la vie quotidienne (Hitomi sortant avec Toshio au restaurant).

    Takeshi et Takeuchi les deux acolytes empotés de Toshio sont également de la partie et si ils sont toujours aussi hauts en couleurs et drolatiques, on regrettera pour le moment qu’ils soient toujours sous exploités par les scénaristes.

    Par contre Rui est toujours aussi classe, et malgré la témérité dont a fait preuve Hitomi vers la fin de l’épisode, elle s’est montrée très compréhensive et bienveillante envers elle 🙂 .

    En tout cas pour le moment j’accroche toujours, l’esprit du manga et de la série animée des années 80 est toujours là mais dans un contexte plus moderne.

    Et au sujet de Mitsuko Asatani (qui n’est pas encore apparue pour le moment dans la nouvelle série ), je suis d’accord avec toi Cyril : des ruses qui fonctionnaient dans les années 80 (des robots à l’effigie de Rui et Hitomi pour la duper) ne marcheraient pas nécessairement dans une histoire dont le cadre de l’action a lieu en 2025.

    On verra comment les scénaristes se débrouilleront avec elle. J’espère en tout cas qu’elle sera bien développée et caractérisée, elle est l’un des personnages majeurs de l’oeuvre et la seule policière à véritablement donner du fil à retordre à nos héroïnes (même si Toshio aura su brillamment se débrouiller dans ce domaine lors de certains passages clé).

     

     

    Cyril
    Participant
    • Offline
      • Habitué
      • ★★★
    Cyril le #545745

    Ah, je me disais bien que l’histoire du vélo me rappelait quelque chose, sans que j’arrive à mettre le doigt dessus. C’était effectivement très proche de ce passage avec Ross et Phoebe.

    Pour Sumiki, je n’ai pas eu l’impression qu’elle voulait tester Atori (elle ignorait qu’elle était dans la bibliothèque) mais que celle-ci avait attiré son attention sur Yû et qu’elle l’avait trouvée à son goût, d’où sa tentative de drague faite de façon très drôle : Sumiki est amoureuse d’Atori mais, elle le dit clairement aux spectateurs, ça ne l’empêche pas de picorer à droite et à gauche ; et le titre du segment (à la casserole) est sans ambigüité sur ses intentions, de même que la mise en scène (fermeture de la bibliothèque et des rideaux, rapprochement physique…). D’ailleurs, comme dans Rock is a lady modesty, j’ai noté une divergence entre les sous-titres français et anglais : à la fin de l’épisode, dans les STF, Simiki dit à Yû qu’elle vise Atori puis, plus discrètement, qu’elle ne fait pas le poids ; dans les STA, elle dit aussi qu’elle vise Atori mais ajoute ensuite “Et toi aussi” : c’est beaucoup plus drôle et ça me semble mieux correspondre à la personnalité gentiment perverse de Sumiki, que l’on voit ensuite dans l’épisode 6 lorsqu’elle s’amuse à placer les filles dans une situation embarrassante pour profiter du spectacle.

    Pour Mizuka, en revisionnant les premiers épisodes, je me suis aperçu qu’elle était présente dans le début (ce qui n’est pas le cas de Sumiki) ; mais seulement en tant que personnage d’arrière-plan, sans véritable rôle

    Pour la relation Suzu-Atori, j’avais parlé de Mao Mao et Jinshi. Celle entre Suzu et Yû me fait un peu penser à Tomoyo et Sakura : comme Tomoyo qui soutient Sakura dans sa relation avec Yukito puis avec Shaolan en disant que l’essentiel pour elle est que celle qu’elle aime soit heureuse, Suzu aide régulièrement Yû dans ses tentatives d’approche d’Atori. Et, comme Sakura, Yû est complètement à l’ouest en ce qui concerne les senetiments de sa meilleure amie. Mais Suzu n’est pas aussi désintéressée que Tomoyo et se montre souvent jalouse (même si Yû ne s’en rend pas compte) et voudrait que celle qu’elle aime partage ses sentiments.

    Xanatos
    Participant
    • Offline
      • Grand maitre
      • ★★★★★
    Xanatos le #545795

    Bad Girl episode 7

    Bad Girl épisode 7

    Un épisode bien déjanté et rigolo qui m’a fort bien amusé !

    Yû a à présent une idée bien saugrenue : afin de devenir une anticonformiste, elle décide de porter un énorme manteau en pleine canicule, devant les yeux effarés et consternés de Suzu !

    En tout cas notre héroïne bat des records de “nunucherie” dans cet épisode quand Suzu lui dit d’aller se regarder dans un miroir afin de voir une idiote et elle lui répond “Bah j’en vois pas !” 😆

    Les diverses inventions de Yû étaient drôles, un des passages qui m’a fait le plus rire est celui où elle gonfle son manteau comme une baudruche et ressemble presque à une montgolfière ! 😆

    Yû course ensuite Atori qui court à brides abattues !

    Elle lui demande pourquoi et elle n’ose pas montrer sa tenue d’été car elle a “trop honte”.

    Yû insiste, Atori accepte finalement, et… comme on pouvait s’y attendre, elle est victime d’une hémorragie nasale en voyant la tenue trempée de sueur de son égérie devenue transparente et laissant entrapercevoir quelques courbes de celle-ci ! 😆

    On retrouve ensuite la petite soeur de Atori qui a un comportement diamétralement opposée à celui de l’épisode qui l’a introduit : au début, elle est calme, très studieuse, stoïque…

    A tel point que même Yû ne l’avait pas reconnu !

    Elle n’est certes pas très futée, mais je pense aussi que le comportement inhabituel de la frangine de Hatori fait qu’elle ne l’a pas reconnue sur le coup…

    Mais comme dirait le dicton, “chassez le naturel, il revient au galop” et on retrouve à nouveau une compétition entre elle et Yû afin de se rapprocher le plus possible de Atori !

    Ce qui m’a amusé dans ce segment, c’est que Yû déclare au sujet de la frangine de Atori “Je la HAIS !” qui est une phrase très violente… et elle arbore un visage respirant l’allégresse et la joie de vivre qui ne laisse PAS DU TOUT transparaître ce qu’elle ressent envers sa “rivale” ! 😆

    Le troisième segment s’axe sur Haru qui travaille dans un restaurant en tant que “soubrette” et j’ai été assez étonné de voir trois garçons qui craquent devant elle…

    Ben oui, comme tu le dis Cyril, les personnages masculins y sont extrêmement rares ! ^^

    Les interactions entre Haru et Yû se sont avérés être en fin de compte assez cocasses.

    Autre fait appréciable dans cet épisode : les eyecatches annonçant l’arrivée des futurs segments ont changé et on a droit à un ending totalement inédit interprété par Haru clamant haut et fort à quel point elle est mignonne et craquante !

    La scène post générique avec le narrateur qui trolle Haru sur sa mignardise m’a fait sourire.

    Encore un épisode bien fun qui m’a fait sourire et rire de bon coeur !

    Sinon ta comparaison entre la relation de Yû et Suzu et celle de Sakura et Tomoyo dans Card Cantor Sakura est très pertinente.

    Tu as raison de dire que Tomoyo est bien plus désintéressée que Suzu qui se montre vite jalouse quand une fille approche de trop près Yû…

    Mais je me rappelle d’un passage réellement poignant où Tomoyo avoue quasiment à Sakura qu’elle est amoureuse d’elle… Elle ajoute que, bien sûr, si sa bien aimée partageait les mêmes sentiments amoureux envers elle, elle serait folle de joie… Mais que le plus important à ses yeux est que l’être aimée soit heureuse, même si c’est avec une autre personne que soi…

    Cela montrait bien en tout cas le sens du sacrifice et l’altruisme de Tomoyo pensant davantage à Sakura qu’à elle même…

    Cat's Eye épisode 3

    Cat’s Eye épisode 3

    Ce nouvel épisode adapte à la fois certains moments du manga mais contient également des passages inédits.

    Ai a crée une nouvelle invention assez démente : l’escalopoing qui permet de projeter un grappin surpuissant capable de défoncer une porte !

    Rui n’est toutefois pas convaincue, persuadée qu’elle ne servira pas au cours de leurs missions en spécifiant bien à sa petite soeur que les Cat’s Eye ne doivent pas avoir recours à la violence pour atteindre leur but.

    La mort dans l’âme, Ai renonce à ce projet…

    Parmi les éléments qui adaptent le manga (et qui avaient été brillamment été adaptés dans la série animée des années 80) on retrouve l’idylle de Ai avec Shuichi, le fils du directeur du musée où nos soeurs cambrioleuses doivent récupérer l’une des toiles de leur père.

    Seul gros hic, si elles commettent ce forfait, le père de Shuichi perdra son travail.

    Cela a été l’un des épisodes les plus déchirants de l’animé des années 80 car Hitomi éprouvait des scrupules à faire cela et ne voulait pas briser le coeur de sa petite soeur…

    L’épisode ici hélas est nettement moins émouvant…

    Mais on a toutefois droit à une discussion très intéressante entre Rui et Ai qui fait comprendre à cette dernière que cela n’enchante pas le moins du monde Hitomi de mentir à son bien aimé tous les jours et qu’elle est consciente que si celui-ci perce à jour qu’elle est une voleuse, leur histoire d’amour est condamnée…

    Et notre trio de voleuses a trouvé une solution afin de récupérer la peinture de Michael Heintz sans que le père de Shuichi perde son travail :

    Spoiler

    Hitomi a discrètement posé un micro sur le col de l’habit du grand patron, chef du père de Shuichi directeur du musée. On apprend que c’est un escroc qui se livre à des malversations et qui commercialise au noir les oeuvres d’art du musée et qu’il comptait faire porter le chapeau au père de Shuichi : grâce au micro, la vérité éclate au grand jour et le grand directeur est jeté en prison et le père de Shuichi conserve son boulot.

    [collapse]

    On a pas mal de bons moments comme Ai prenant La Défense d’une statue salie par des voyous et Toshio lui vient à la rescousse et flanque une bonne raclée à l’une de ces petites frappes, et c’était assez cool de voir un aspect “dur à cuire” de notre brave inspecteur.

    Et la réaction de Ai est cohérente par rapport au manga et au premier animé, celle-ci ayant toujours eu le plus grand respect pour les plus belles oeuvres d’art.

    Mais l’un des passages les plus intéressants, c’est que l’organisation CRANAFF est ENFIN citée !

    Dans le manga de Tsukasa Hôjô, ce cartel criminel traquait sans relâche Michael Heintz et faisait passer les oeuvres d’art de celui-ci pour les siennes.

    Cette organisation criminelle m’avait marqué dans le manga car elle était l’équivalente pour nos héroïnes à l’Union Teope, ce cartel de trafiquants de drogue qui ont été les ennemis mortels de Ryô et Kaori dans City Hunter.

    Mon seul bémol pour le moment au sujet de la nouvelle adaptation animée de Cat’s Eye, c’est le character design en dent de scie, l’animation parfois sommaire et les musiques trop discrètes.

    Heureusement, les histoires sont toujours aussi prenantes, nos héroïnes demeurent toujours aussi hautes en couleurs et attachantes et leurs plans sont restés aussi ingénieux qu’au premier jour 🙂 .

    Cyril
    Participant
    • Offline
      • Habitué
      • ★★★
    Cyril le #545796

    Dans l’épisode 7 de Bad girl, il y a un passage que j’aime beaucoup, c’est celui où on voit ce qu’il y a à l’intérieur de la tête de Yû : que des images d’Atori… ou presque car, au milieu de ces têtes qui se balladent, on voit aussi passer occasionnellement une tête de Suzu. C’était drôle mais aussi mignon : celle-ci conserve peut-être une chance.

    Xanatos
    Participant
    • Offline
      • Grand maitre
      • ★★★★★
    Xanatos le #545829

    Cat's Eye episodes 4 et 5

    Cat’s Eye episodes 4 et 5

    Episode 4

    C’est donc dans cet épisode que Mitsuko Asatani fait sa première apparition.

    A l’instar du manga et de la série animée de 1983, elle se montre intelligente, perspicace, rusée et fouineuse.

    Par ailleurs, lors de son recrutement dans le commissariat, elle n’a pas hésité à examiner et fouiller le passé de chacun des membres de la police, car elle soupçonne l’un des policiers d’être de mèche avec Cat’s Eye et que c’est l’une des raisons pour lesquelles ces habiles cambrioleuses réussissent chacun de leurs vols !

    Comme on pouvait s’en douter, elle soupçonne Hitomi d’être Cat’s Eye et on a un clin d’œil fait au premier animé car elle a constaté qu’elle porte le même parfum qu’elle : “vol de nuit”. Cela plus le fait qu’elle trouve que la silhouette de la voleuse ressemble fortement à Hitomi.

    Sinon Cyril, tu avais évoqué le fait que tu te demandais comment les scénaristes se débrouilleraient pour introduire Mitsuko, surtout comparativement à la technologie actuelle… Et bien ma foi, les scénaristes se sont habilement débrouillés !

    Contrairement au manga et à l’anime où Rui et Ai ont réussi à récupérer l’une des toiles de leur père, ici, seule Rui est partie accomplir sa mission.

    Elles ont fait croire à Mitsuko que Rui est partie à un concert, mais elle n’a pas lâché le morceau : elle exigea de Hitomi de pouvoir converser avec Rui par téléphone portable en visio afin qu’elle puisse la voir et l’entendre…

    Et Ai s’absenta de temps en temps pour revêtir un costume relatif à la motion capture et eut recours à l’IA pour imiter sa grande soeur…

    Mais Mitsuko, très futée, exigea de “Rui” de lui donner le programme musical détaillé des chansons qu’elle a entendu lors du concert auquel elle a assisté.

    La chute est en tout cas brillamment amené.

    Cet épisode n’a pas beaucoup d’action mais Mitsuko a néanmoins été brillamment introduite.

    On pourra toutefois déplorer une fois de plus la sous exploitation de Takechi et Takeuchi les partenaires de Toshio et du vieux Ugino.

    Episode 5

    Masato Kamiya

    Alors là, il s’agit là tout simplement du meilleur épisode de cette nouvelle adaptation animée de Cat’s Eye étant donné qu’il introduit un personnage majeur et haut en couleurs du manga original de Tsukasa Hôjô hélas occulté de l’adaptation animée de Tokyo Movie Shinsha : Masato Kamiya alias “Le Rat” ! 😀

    Et bien franchement il demeure fidèle à lui même : grandiloquent, théâtral, beau parleur, dragueur, obsédé, mais aussi très rusé, intelligent, débrouillard et gouailleur !

    Il donne bien du fil à retordre non seulement au commissariat et au pauvre Toshio, mais aussi aux Cat’s Eye, étant donné qu’il leur dame le pion en dérobant une oeuvre d’art de Heintz !

    Nos héroïnes ont tôt fait de se rendre compte qu’il s’agit là d’un rival qu’il ne faut aucunement sous estimer loin s’en faut !

    Cependant, comme on peut s’en douter, elles auront leur revanche, et de fort belle manière.

    En tout cas cela fait plaisir de voir que pour ce personnage clé de l’oeuvre d’origine, les scénaristes du nouvel animé ont choyé et fignolé son apparition, tant le personnage s’avère être charismatique et mémorable.

    Et comme l’indique l’image que j’ai posté, c’est de lui dont s’est inspiré Hôjô pour créer le héros de l’une de ses plus grandes oeuvres majeures : Ryô Saeba de City Hunter ! 😀

    En bref, un excellent épisode, drôle, palpitant et mené tambour battant ! 😀

    Pour ce qui est de Bad Girl , je m’en suis arrêté pour le moment au 8e épisode.

    Pas de soucis, j’accroche toujours à la série qui me fait bien rire et qui est rafraîchissante, mais je préfère attendre d’être à ce week end pour voir les épisodes suivants et donner mon avis dessus 😉 .

    Rappelons aussi que Highschool! Kimengumi alias Le Collège Fou Fou Fou reviendra dans un remake !

    Cette nouvelle série animée des irrésistibles Joyeux Loufoques sera diffusé dès janvier 2026. A l’instar de Cat’s Eye, la série sera réactualisée à notre époque avec les téléphones portables, Internet et les réseaux sociaux.

    Je verrai bien nos chers Joyeux Loufoques rendre totalement zinzins les horribles trolls sévissant sur X/Twitter et Facebook, ça risque d’être hilarant ! 😆

    Et l’opening est un joli remix du premier opening de la série animée de 1985.

    On espère que cette nouvelle série sera proposée sur des plateformes de streaming françaises comme ADN, Crunchyroll ou Netflix ! 😀

    Cyril
    Participant
    • Offline
      • Habitué
      • ★★★
    Cyril le #545831

    Merci pour le retour sur Cat’s : les scénaristes semblent donc avoir intelligemment adapté les péripéties du manga à l’époque actuelle.
    Pour Kimengumi, je m’inquiète moins : c’est un manga humoristique et les nouvelles technologies auront moins d’importance. Tout au plus certaines situations seront-elles légèrement adaptés ; et il y aura peut-être quelques histoires inédites. Mais ça ne révolutionnera pas l’univers. On avait eu la même chose dans le remake de Captain Tsubasa : les portables apportaient quelques légères variations (les personnages vivant éloignés pouvaient communiquer plus facilement) mais ça ne changeait pas grand chose sur le fond.

    Xanatos
    Participant
    • Offline
      • Grand maitre
      • ★★★★★
    Xanatos le #546420

    Cat's Eye episode 7

    Cat’s Eye episode 7

    Après quelques mois d’absence, nos chères Cat’s Eye font enfin leur grand retour sur Disney + ! 😀

    Kamiya annonce en grandes pompes à nos héroïnes qu’une toile du dénommé Cranaff est exposé dans un musée de la ville, même si on se doute pertinemment qu’il s’agit bien évidemment d’une toile de Michael Heintz leur père.

    Tout d’un coup, Toshio arrive trempé jusqu’au cou dans le café : en effet l’appartement de celui-ci a été victime d’une inondation et il a dû partir, le temps que les gérants de sa résidence réparent les dégâts des eaux !

    C’est une adaptation d’un chapitre clé du manga mais qui prend quelques libertés : en effet dans l’oeuvre originale, l’appartement de Toshio a brûlé dans un terrible incendie et il a définitivement emménagé chez les soeurs Kisugi alors que dans la saison 2 de la série animée originale des années 80, il n’a vécu chez elles que le temps de deux épisodes.

    Les soeurs Kisugi étaient réticentes à l’idée que Toshio emménage chez elles (en raison du fait que sa présence compliquerait davantage leurs cambriolages !) mais dès lors que Mitsuko Asatani a proposé à Toshio de vivre chez elle, Hitomi est entré dans une rage folle et a clamé haut et fort que son bien aimé irait dormir chez elles et personne d’autres !

    Cet épisode a un ton très “sitcom” les tranches de vie quotidienne de nos protagonistes étant mis en avant avec son lot de quiproquos et de situations cocasses.

    Ai m’a bien fait rire avant de partir au lycée quand elle a dit à nos deux tourtereaux “Bonne journée Papa et Maman !” 😆

    Ce qui est particulièrement intéressant, c’est que Toshio est parti en catastrophe au travail et Hitomi lui a remis son carnet mais un papier est tombé de celui-ci : le plan indiquant où se trouvait la copie de la toile et l’endroit où se trouve le vrai tableau !

    Evidemment nos intrépides voleuses se serviront de ce plan inespéré pour mettre le grappin sur l’oeuvre d’art de leur père.

    Mais cela ne sera pas sans éveiller les soupçons de Mitsuko qui en déduit que soit il y a une taupe au sein de la police, soit ce sont les soeurs Kisugi qui ont fait le coup !

    Même Toshio commence à avoir des doutes sur sa fiancée…

    Heureusement Kamiya interviendra et 

    Spoiler

    glissera le plan… dans le journal intime de Mitsuko… qui se trouvait dans le commissariat, permettant “d’innocenter” les Kisugi !

    [collapse]

    L’épisode s’est avéré être fort sympathique, drôle et bien mené, alternant certains moments adaptant fidèlement le manga avec des passages inédits très bien pensés 🙂 .

    L’humour décapant, le rythme dynamique de l’histoire et le fait que les personnages soient si attachants compensent sans peine les lacunes techniques de l’épisode qui a une animation correcte mais pas transcendante.

    Bad Girl fin

    Sinon, j’ai vu il y a un mois et demi de cela la fin de l’anime Bad Girl

    Une fin ouverte, mais néanmoins satisfaisante.

    Il y avait des passages assez touchants avec Yû catastrophée à l’idée que Hatori parte poursuivre ses études aux États Unis loin d’elle…

    Mais comme on pouvait s’en douter, c’était un simple quiproquo, Hatori restant bien au Japon 🙂 .

    Et Suzu a demandé à Yû “Si jamais si je devais poursuivre mes études dans un autre établissement scolaire, que ferais tu ?” Yû lui répond du tac au tac “Je te rejoindrai”.

    Cela démontre en tout cas que l’amitié compte plus que tout aux yeux de Yû ce qui n’a pas été sans émouvoir Suzu…

    Quoi qu’il en soit Cyril, je te remercie vivement de m’avoir donné envie de voir Bad Girl : sans ton excellente critique, je serai totalement passé à côté de cette pépite d’humour, de folie et de tendresse 🙂 .

    En tout cas, elle est l’une de mes séries animées japonaises coup de coeur de 2025 avec Rock is a Lady Modesty (que tu m’as fait découvrir également et qui s’est avérée être géniale de bout en bout !).

    Tu saurais par hasard si une saison 2 de Bad Girl est prévue ?

    Si oui, je la regarderai avec grand plaisir si celle-ci pointe le bout de son nez l’an prochain ^_^ .

     

     

    Cyril
    Participant
    • Offline
      • Habitué
      • ★★★
    Cyril le #546425

    Je n’ai pas entendu parler d’une saison 2 pour Bad girl. J’ai regardé un site de scan : il y a en tout 61 chapitres et la saison 1 s’arrête au n° 36. C’est donc encore un peu tôt.

    Je suis content que ça t’ait plu. J’ai aussi beaucoup aimé la disussion entre Yû et Suzu dans le dernier épisode. Elle faisait écho au passage de l’épisode 6 et Suzu qui se remémorre sa peur d’être séparée de Yû était très touchante.
    Au fil des épisodes, j’ai aussi davantage appréccié Rura ; elle a pas mal de moments mignons ou stupides, avec en point d’orgue les épisodes 10 (la session d’étude) et 11 (le ccamping). Kyoraka la définit très bien : “elle est mignonne, quel dommage qu’elle soit si cruche.”

    Bad girl fait partie de mes séries préférées de l’année, si je mets les suites à part. Mon classement est :
    1) From bureaucrat to villainess
    2) Rock is a lady modesty
    3) Bad girl
    4) April showers bring may flowers

    Xanatos
    Participant
    • Offline
      • Grand maitre
      • ★★★★★
    Xanatos le #546433

    Cat's Eye episode 8

    Cat’s Eye épisode 8

    Monsieur Nagaishi informe Rui qu’une toile de son père a été récemment repéré : elle se trouve au sein d’un musée tenu par un certain monsieur Seguchi.

    Le pauvre Toshio quant à lui est au bout du rouleau : il apprend que suite à ses multiples échecs pour mettre le grappin sur les Cat’s Eye, il sera rétrogradé et muté au fin fond d’une montagne ! Il s’est totalement enivré pour oublier en vain ses soucis, même si le pauvre éclate en sanglots devant nos héroïnes.

    Peinées par ce qui lui arrive (surtout Hitomi), notre trio d’intrépides voleuses vont faire le nécessaire pour l’aider, tout en accomplissant leur mission.

    Toshio et Mitsuko vont voir Seguchi pour leur faire part de l’intention des Cat’s Eye, mais celui-ci prétend ne pas posséder cette oeuvre d’art.

    On a aussi une scène intéressante où Toshio remercie sa collègue de venir l’aider afin de lui éviter une mise à pied ce qui fait rougir Mitsuko… On sent que les scénaristes veulent se rapprocher davantage du manga car Asatani éprouvait quelques sentiments amoureux envers Toshio avant de finalement jeter son dévolu plus tard sur Masato Kamiya.

    Cet épisode adapte en tout cas l’une des histoires majeures du manga.

    On voit d’abord les soeurs Kisugi avoir toutes les peines du monde pour neutraliser un colosse doté d’une force herculéenne et fort résistant… Si dans le manga (si ma mémoire est bonne) elles font tomber un échafaudage sur la tête pour le mettre KO, là, c’est Rui qui l’électrocute !

    Cela fait plaisir de voir enfin une scène d’action, celles-ci n’étant pas si courantes dans cette nouvelle adaptation animée.

    Les Cat’s causent un petit incendie ce qui permet à la police d’intervenir et de réaliser que Seguchi est un receleur mais laissent la peinture “la jeune fille en pleurs” sur place, permettant par conséquent à ce cher Toshio de ne pas être rétrogradé.

    Dans la deuxième partie de l’animé, nous faisons connaissance avec un certain Miyake passionné d’oeuvres d’arts et dont le visage évoque certains souvenirs chez Rui.

    Nous découvrons au terme de l’épisode qu’il s’agit en fait d’un ami de longue date de Michael Heintz et celui-ci leur explique en détail comment est composée la terrible organisation criminelle Cranaff qui veut faire passer les toiles de Heintz pour les siennes et on découvre que Seguchi est l’un des membres de ce groupuscule.

    Un très bon épisode dont l’histoire est bien menée et qui adapte assez bien l’une des histoires phares du manga qui ne fut pas adaptée dans la série animée de 1983.

    Bad girl fait partie de mes séries préférées de l’année, si je mets les suites à part. Mon classement est : 1) From bureaucrat to villainess 2) Rock is a lady modesty 3) Bad girl 4) April showers bring may flowers

    Bad Girls fait aussi partie de mes animés coups de coeur de 2025 avec Rock is a Lady Modesty 🙂 .

    Puisque tu évoques From Bureaucrat of villainess  et April Showers bring may Flowers , est ce que tu pourrais me dire s’il te plaît où ces séries animées sont disponibles ?

    On peut les voir sur ADN ou Crunchyroll ?

    Car je serai intéressé de découvrir ces deux autres séries qui t’ont enthousiasmé Cyril ! 😀

    Je pense d’ailleurs que dans le courant du mois, je ferai part de mes Top et Flop de 2025 parmi les séries animées japonaises que j’ai vu au cours de cette année là 🙂  .

     

    Cyril
    Participant
    • Offline
      • Habitué
      • ★★★
    Cyril le #546434

    Les deux sont sur ADN : From bureaucrat est un isekaï assez loufoque (également disponible en manga chez Meian ; le pitch de départ a un gros potentiel malsain mais la série ne l’est pas du tout), April showers un shôjo de romance lycéenne avec des aspects assez classiques mais une héroïne originale et une “antagoniste” que j’ai appréciée de plus en plus au fil de la série.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 semaines et 3 jours par Cyril Cyril.
    Xanatos
    Participant
    • Offline
      • Grand maitre
      • ★★★★★
    Xanatos le #546459

    From Bureaucrat to villainess

    From bureaucrat to villainess 

    Episode 1

    Kenzaburo Tondabayashi est un salary man âgé de 52 ans, marié et père de famille.

    Un jour en sauvant la vie d’un enfant, il se fait écraser par un camion.

    Qu’elle n’est pas sa surprise de se rendre compte qu’il s’est réincarné dans le corps de Grace d’Auvergne, l’antagoniste principale du jeu vidéo de sa fille !

    Bon et bien, je viens de voir le premier épisode de From bureaucrat to villainess … et j’ai adoré 😀 .

    J’aime beaucoup le character design que je trouve soigné et attrayant, Grace étant vraiment magnifique et doté d’une certaine prestance.

    L’animation quant à elle est franchement très bonne 🙂 .

    Kenzaburo notre protagoniste principal m’a fait une excellente impression.

    Comme tu le dis Cyril, le Pitch de départ aurait pu faire craindre le pire : on aurait pu redouter que ce quinquagénaire se réjouisse d’être dans le corps d’une jeune fille et qu’il pourrait se reluquer quand il le veut…

    Mais non, OUF !!!! dieu merci on échappe à ce cliché éculé et navrant !

    Kenzaburo est au contraire un homme extrêmement gentil, bienveillant, poli et doté d’une certaine sagesse.

    Ce que j’aime beaucoup aussi chez lui quand on regarde ses flash back, c’est que c’est un homme ouvert d’esprit : on le voit réellement s’intéresser au jeu vidéo de sa fille, discuter avec elle, lui demander de quoi parle l’histoire du jeu…

    Et c’est amusant car quand il regarde la méchante du jeu, il lui faisait penser à des rivales célèbres comme Miss Papillon, la rivale de Hiromi Oka/Héléna Orval, l’héroïne de Ace Wo Nerae/Jeu Set et Match et il cite d’autres classiques comme Candy ou encore Glass no Kamen/Laura ou la passion du théâtre

    Et son ado de fille m’a fait exploser de rire quand elle lui a dit “Papa, je pige que dalle à tes références de vieux !” 😆

    En fait ce qui est intéressant dans le comportement de Kenzaburo, c’est qu’il est confronté à certains dilemmes : il a acquis la mémoire de Grace et désapprouve le caractère hautain et méprisant de celle-ci, mais d’un autre côté, il ne veut pas éveiller les soupçons de son “nouvel entourage”.

    Mais il arrive parfois qu’il commette quelques erreurs malencontreuses : quand il rencontre Anna Doll, l’héroïne du jeu qui se présente à lui, il se montre plein de bienveillance envers elle et lui déclare “Pour être parvenu jusqu’ici, tu a des parents bien méritants qui t’ont soutenu !” ce qui fait pleurer (de joie certes !) Anna, et tous les élèves de l’école croient que Grace a encore humilié et rabaissé une nouvelle !

    Mais à d’autres moments, il arrive à bien se dépatouiller comme quand il rencontre un prince en sachant qui il est (sa fille le lui ayant présenté quand elle jouait à ce jeu) en oubliant toutefois le nom de celui-ci, mais a l’excellente idée de rebondir en permettant à Anna de lui dire de qui il s’agit, évitant ainsi de se “trahir”.

    Un autre moment m’a amusé, Anna fait des compliments sur Grace, mais elle lui dit “Anna, ne fais pas de compliments sur le livre, fais le quand tu seras chez toi !” et Kenzaburo pense “Hé, hé, hé, je suis très bon dans mon rôle de méchante !” alors qu’au contraire ça a galvanisé Anna qui a pris cela pour de la prévenance de sa “nouvelle idole” ! 😆

    C’est amusant, ce premier épisode me rappelle un peu Quartier Lointain de Jiro Taniguchi où le héros quadragénaire se réincarnait dans son moi du passé quand il était enfant mais avait encore un comportement et l’élocution d’un adulte.

    Même si évidemment From bureaucrat to villainess a une ambiance plus joyeuse et déjantée et moins mélancolique et douce amère que le chef d’oeuvre de Taniguchi.

    En tout cas ce premier épisode m’a beaucoup fait rire, mais également charmé et même si c’est un Isekai et malgré des éléments inhérents du genre (le héros et l’héroïne qui a un accident le faisant tomber dans un monde parallèle), le traitement de son histoire est résolument original fait que l’on passe un excellent moment 😀 .

    Merci pour tes conseils avisés Cyril, je regarderai les épisodes suivants et j’en ferai ensuite des critiques ! 😉

    Kimengumi Highschool

    Kimengumi Highschool/Le Collège Fou Fou Fou

    Et voici donc le retour triomphal de l’une des séries animées japonaises les plus cultes à avoir été diffusées dans le Club Dorothée ainsi que l’une des plus mémorables et hilarantes (et LA plus déjantée d’entre tous) : Kimengumi Highschool alias Le Collège Fou Fou Fou ! 😀

    C’est un véritable bonheur que de replonger dans l’univers burlesque et coloré de nos Joyeux Loufoques plus fous et désopilants que jamais ! 😀

    Le premier épisode condense en fait l’arrivée de Yui (Laura) dans son nouveau collège où elle fait la connaissance de Chie (Julie) et donc de nos bons vieux Kimengumi.

    Alors comment dire ? Si le character design fait très moderne pour Yui et Chie, les Kimengumi tels que Rei, Gô, Kiyoshi, Dai et Jin conserve un aspect old school très agréable.

    En tout cas, ils restent fidèles à eux mêmes : totalement frappadingues, facétieux, toujours prêts à faire les quatre cent coups et à jouer des tours pendables à leurs camarades et toujours aussi drôles ! ^_^

    On a quelques très bons gags avec la première histoire qui se termine avec l’iconique premier opening de la première série animée et Yui et Chie en super déformed qui nous disent “attendez attendez, c’est loin d’être fini !” 😆

    On voit aussi Rei sauter d’un écran interposé à un autre qui est un gag qui m’a bien fait marrer !

    Je tiens par ailleurs à souligner que les Kimengumi ont fait une entrée en fanfare qui m’a fait exploser de rire ! 😆

    On retrouve aussi leurs bandes rivales: la bande des bourreaux des coeurs, la bande des costauds, la bande des bons samaritains…

    Je tiens par ailleurs à souligner l’excellente adaptation française avec des dialogues bien choisis comme Rei qui panique en ayant confondu son jouet avec son bentô ayant des boulettes et hurle “J’ai fait une boulette !” 😆

    Le rythme narratif est de prime abord frénétique (à la fin de l’épisode, on est déjà à la remise des diplômes du collège !) mais il n’est pas hystérique pour autant, on rit et on sourit beaucoup et on ne s’ennuie jamais !:D

    Sinon, à part un moment où Yui et Chie utilisent un téléphone portable pour revoir leurs photos, le ton du récit n’est pas trop modernisé, les gags sont résolument intemporels 🙂 .

    Un début très réussi donc pour ce reboot de Kimengumi Highschool et j’ai hâte de voir les épisodes suivants ! ^_^

     

     

    Cyril
    Participant
    • Offline
      • Habitué
      • ★★★
    Cyril le #546460

    Pour le portable, il me semble qu’il n’apparaît que dans le générique – comme c’était le cas dans Urusei Yatsura. La série se passe donc peut-être dans les années 80 ; on verra dans les épisodes suivants.
    J’ai en tout cas beaucoup aimé ce premier épisode. Les réactions des personnages étaient très drôles, que ce soit les loufoque, Yui et Chie ou les autres bandes. On notera d’ailleurs que la bande des intellos n’apparaît même pas mais il me semble qu’ils ne sont pas dans la partie du manga qui se passe au lycée ; et, compte tenu du twist de l’épisode (qui m’a bien surpris), leur absence se comprend.
    L’acction est très rythmée, avec de bonnes idées de réalisation (dont celle que tu cites avec Rei) et beaucoup d’humour. Pas de quoi s’ennuyer donc ; j’espère que la suite sera du même niveau.

    Pour From bureaucrat : j’aime beaucoup le personnage de Kenzaburo. Il est effectivement bienveillant et ouvert d’esprit et, contrairement à beaucoup de personnages isekaïsés, il a une vie heureuse dans le monde réel : il aime son travail, a des loisirs et une femme et une fille qu’il aime et qui l’aiment. Ca en fait quelqu’un qui n’a pas de revanche à prendre ou de gloire à rechercher et qui fait ce qu’il faisait dans le monde réel : aider les autres. Ce qui est amusant, c’est que, même quand il essaie d’être méchant (dans un objectif louable : pousser Anna à vouloir devenir plus fort), il n’y arrive pas parce qu’il est naturellement bienveillant. Et quand il arrive à faire une critique, sa bienveillance (et l’idôlatrie d’Anna) fait que c’est toujours bien perçu. Sa bienveillance ne concerne d’ailleurs pas qu’Anna : on le voit dès le début de l’épisode avec Josette, la petite domestique.

    on aurait pu redouter que ce quinquagénaire se réjouisse d’être dans le corps d’une jeune fille et qu’il pourrait se reluquer quand il le veut…

    Alors qu’en fait, il se réjouit bien de ce nouveau corps mais seulement parce que ça lui permet de mieux voir et de tourner plus facilement les pages d’un livre.
    Un autre point à signaler est que ce comportement sain est aussi celui de l’auteur du manga : dans les 13 épisodes, il n’y a pas une seule scène de bain ou de gros plan culotte-poitrine.
    Il y a bien une petite dose de yuri parce qu’Anna idôlatre Grace alors qu’elle devrait conquérir le coeur d’un des garçons. Mais ça n’est jamais gênant parce que Kenzaburo ne pense pas à elle pour une possible relation amoureuse (il est trop sain d’esprit pour imaginer sortir avec une ado encore plus jeune que sa fille) et qu’il se voit comme son père.

    Xanatos
    Participant
    • Offline
      • Grand maitre
      • ★★★★★
    Xanatos le #546468

    Oui tu as tout à fait raison : comme il est dans un corps plus jeune, à présent il peut lire des livres sans avoir besoin de lunettes ce qui l’arrange beaucoup ! ^_^

    Je dois dire que je me suis identifié à lui à ce moment là, ma vue ayant un peu baissé depuis quelques années (je suis devenu presbyte), je lis à présent des livres avec mes lunettes, idem quand j’utilise mon ordinateur, mon iPad et mon téléphone portable.

    Ah oui, franchement, ce que tu dis me rassure si il n’y pas la moindre dose de fan service déplacé dans le manga original et il est vrai que dans le corps de Grace, il entretient davantage des relations paternalistes avec Anna 🙂 .

    Je ferai ce soir des petites critiques des épisodes 2 et 3 que j’ai vu récemment ainsi que du 9e épisode de Cat’s Eye quand je serai revenu du travail, au plus tard demain matin.

    Pendant que j’y suis, je voulais dire que le film d’animation Japonais Alice au Pays des Merveilles – Dive in Wonderland de Toshiya Shinohara sort au cinéma aujourd’hui ! 😀

    J’irai le voir avec mon ami Lord Yupa ce dimanche.

    On remontera ce topic pour vous dire ce que nous en avons pensé ensuite 😉 .

    Cyril
    Participant
    • Offline
      • Habitué
      • ★★★
    Cyril le #546478

    La bande-annonce me tente bien. Mais peut-être plus en BR qu’au cinéma.

    Xanatos
    Participant
    • Offline
      • Grand maitre
      • ★★★★★
    Xanatos le #546479

    Fais le comme tu le sens Cyril 🙂 .

    Mais on ne manquera pas de te dire si il vaut le coup ou non 😉 .

    Sinon pour les derniers épisodes de <strong style=”margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; vertical-align: baseline; font-size: 13px; font-family: ‘Open Sans’, Arial, sans-serif; caret-color: #000000; color: #000000;”>From bureaucrat to villainess , j’accroche toujours autant ! 😀

    Le 4e épisode est réellement excellent et s’éloigne tellement des clichés habituels !

    Kenzaburo se retrouve doté d’un animal familier : au début, il ressemblait à deux entités : un mini lui du temps où il était un homme et un alter ego miniature de Grace…

    Avant que des mains géantes surgissent de nul part et les métamorphosent en petit dragon !

    En fait ce qui est épatant avec le 4e épisode, ce sont les révélations.

    On apprend que Kenzaburo dans le monde réel a survécu à son accident mais est dans le coma.

    Hinako sa fille se rend à sa maison et découvre que le jeu vidéo continue tranquillement mais qu’elle ne peut pratiquement plus jouer… Elle comprend dès lors que son père s’est réincarné dans la peau de l’antagoniste du jeu, en parle à sa mère… QUI LA CROIT !!!

    Bon sang, cela change tellement d’innombrables oeuvres lives et d’animation où les parents sont sceptiques sur ce que leur disent leurs enfants qui sont confrontés à des situations inhabituelles !

    Comme l’a dit Hinako, avoir des parents “geek” ça aide ! 😆

    Et c’est chouette que la mère et la fille puissent aider Kenzaburo lors de moments clés !

    On constate aussi que Kenzaburo a des principes.

    Son entreprise voulait faire une campagne publicitaire réutilisant les personnages d’un manga célèbre…

    Kenzaburo déclare que jamais ô grand jamais l’héroïne du manga arborerait une telle expression faciale, et de plus, il était indispensable de demander l’aval du mangaka et de ne pas employer ses personnages son son accord !

    Chapeau à lui !

    J’ai remarqué aussi que depuis le “changement” de Grace qui est toujours aussi talentueuse mais qui est devenue nettement plus humble et modeste, il tombe peu à peu amoureux d’elle, alors qu’il est censé tombé amoureux de Anna ! ^^

    Cat’s Eye épisode 9

    Excellent épisode, un des meilleurs, si ce n’est le meilleur de cette nouvelle série.

    Monsieur Moriya se confie aux soeurs Kisugi, leur révèle que leur père est bel et bien en vie et explique en détails les intentions malveillantes de l’organisation criminelle Cranaff. Et que c’est par la faute de Cranaff qu’il a perdu son bras.

    C’est également cet épisode qui introduit le redoutable Shin Kaibara.

    Contrairement au manga de Tsukasa Hôjô où il était un criminel à la tête de sa propre organisation, ici, il est affilié à au cartel de Cranaff.

    Il marche par ailleurs tout à fait normalement comme dans la série animée de 1983 et se montre intelligent, méthodique, calculateur et sinistre.

    Il a par ailleurs joué de ses réseaux pour libérer Seguchi un de ses sbires.

    On a aussi une très belle scène de course poursuite en voiture où Seguchi et ses complices pourchassent en voiture Rui et Hitomi et qui leur tirent dessus !

    Heureusement, elles pourront compter sur l’aide de Ai pour les neutraliser !

    Un superbe épisode avec la tension montant crescendo qui nous rend impatient de voir la suite ! 😀

     

     

     

     

    Cyril
    Participant
    • Offline
      • Habitué
      • ★★★
    Cyril le #546480

    Le fait que Kenzaburo soit toujours en vie dans le monde réel est en effet original pour un isekaï ; de même que la possibilité pour ses proches d’interagir. Ca crée des moments touchants et ça montre bien l’affection qui unit tous les membres de la famille – je regrette quand même qu’on ne voit pas le gosse que Kenzaburo a sauvé : c’est peut-être celui qu’on voit dans le générique de fin.

    Dans les premiers épisodes, il y a beaucoup de choses que j’apprécie : le comportement de Josette lorsqu’elle croit qu’elle va être vendue est hilarant. Et les épisodes amènent aussi à se poser des questions sur le monde du jeu : par exemple, on voit que Grace enfant aimait beaucoup regarder son artisan travailler. Comment une petite fille curieuse et ouverte d’esprit a-t-elle pu devenir une peste imbue de sa naissance et méprisante ? Ce sont des points auxquels il faudra que la série réponde

    J’ai remarqué aussi que depuis le “changement” de Grace qui est toujours aussi talentueuse mais qui est devenue nettement plus humble et modeste, il tombe peu à peu amoureux d’elle, alors qu’il est censé tombé amoureux de Anna ! ^^

    Tu parles de Virgile ? En fait, c’est le cas de tous les préétendants potentiels (et d’Anna) : ils sont censés crquer pour l’héroïne mais apprécient de plus en plus Grace, malgré ses efforts pour Aider Anna.

    Xanatos
    Participant
    • Offline
      • Grand maitre
      • ★★★★★
    Xanatos le #546481

    Alice au pays des Merveilles Dive in Wonderland

    Alice au Pays des Merveilles – Dive in Wonderland

    Réalisation : Toshiya Shihohara

    Lise est une jeune femme âgée de 22 ans, qui, bien que diplômée, a toutes les peines du monde à trouver un travail en dépit des nombreux entretiens de recrutement qu’elle passe. Elle en a fait part à ses amies dont certaines furent plus chanceuses et ont été embauchées.

    Un jour, un des employés de sa regrettée grand mère l’invite au sein du parc d’attractions consacré à Alice au pays des Merveilles , une de ses dernières volontés étant que sa petite fille puisse découvrir celui-ci.

    Le majordome lui remet alors des lunettes lui permettant de s’immerger dans le monde de ce conte.

    C’est alors que le lapin blanc perpétuellement pressé dérobe son téléphone portable qui ressemble à une pomme dans ce monde !

    Lise va devoir faire des pieds et des mains pour le récupérer, épaulée en cela par Alice.

    Yupa et moi nous avons donc vu cet après midi ce long métrage réadaptant l’histoire majeure de Lewis Carroll Alice au Pays des Merveilles.

    Et bien nous l’avons beaucoup aimé ! 😀

    Visuellement parlant, le character design est très joli et expressif, les couleurs pastel sont enchanteresses et sublimes, les décors sont variés et très détaillés et l’animation est excellente.

    Pour ce qui est de l’histoire, en dépit du fait que le récit suive le schéma narratif du conte et que les caractères des personnages bien connus soient globalement respectés (Le lapin blanc, le Chapelier Fou, Le lièvre de Mars, Tweedle Dee et Tweedle Dum), l’intrigue réserve néanmoins beaucoup de surprises.

    Les animateurs font preuve de beaucoup d’imagination.

    Ainsi, nous voyons Lise et Alice à bord de cases d’un échiquier s’envolant dans les airs, mais quand celles-ci se retournent, elles ne tombent pas du tout dans le vide !

    On a également de très jolies trouvailles visuelles.

    Ainsi, Alice et Lise doivent traverser un océan afin de continuer leur périple.

    Hélas, Lise ne sait pas nager. Nous voyons Alice plonger et se diriger vers ce qui s’apparente à un champignon. Nous en déduisons qu’il permettra à Lise de grandir démesurément et de grandir afin d’éviter la noyade…

    Et bien non ! C’était juste un bouchon, qui, lorsqu’on le tire vide l’océan et permet à nos deux héroïnes de poursuivre leur aventure ! 😀

    On voit également Alice devenue géante après avoir mangé un gâteau enchanté et qui pleure… Et Lise escalade son corps et s’agrippe aux boutons de sa robe afin d’arriver à proximité de sa tête et lui faire boire une potion qui lui rendrait sa taille normale.

    Et le récit est jalonné de jolies trouvailles visuelles. L’humour est par ailleurs au rendez vous et plusieurs situations cocasses nous ont fait rire et sourire.

    Ceci dit même si l’histoire est féerique, drôle et charmante, elle peut parfois être sombre et dramatique.

    Certaines scènes clés nous plongent au coeur de la psyché de Lise et nous fournit des détails sur des éléments de son existence actuelle qui la tourmentent…

    L’histoire traite également du deuil et de la souffrance et de la tristesse des personnes ayant perdu un être cher et aussi l’importance de chérir les souvenirs que nous conservons de celui-ci ou celle-ci.

    Le film a aussi un message intéressant selon lequel nous avons tous une vie quotidienne qui est un peu “métro, boulot, dodo” mais qu’il est néanmoins recommandé de se plonger de temps en temps dans un univers imaginaire nous permettant de nous évader et de rêver afin d’oublier temporairement nos soucis et d’en ressortir ensuite galvanisé et confiant afin de pouvoir surmonter ensuite les épreuves de la “vraie vie”…

    Alice au Pays des Merveilles – Dive in Wonderland est un film intelligent, émouvant, drôle, subtil et émouvant proposant plusieurs niveaux de lecture et magnifié par une réalisation technique de haute volée et qui offre une relecture brillante d’un classique de la littérature occidentale 🙂 .

    Le fait que Kenzaburo soit toujours en vie dans le monde réel est en effet original pour un isekaï ; de même que la possibilité pour ses proches d’interagir. Ca crée des moments touchants et ça montre bien l’affection qui unit tous les membres de la famille – je regrette quand même qu’on ne voit pas le gosse que Kenzaburo a sauvé : c’est peut-être celui qu’on voit dans le générique de fin. Dans les premiers épisodes, il y a beaucoup de choses que j’apprécie : le comportement de Josette lorsqu’elle croit qu’elle va être vendue est hilarant. Et les épisodes amènent aussi à se poser des questions sur le monde du jeu : par exemple, on voit que Grace enfant aimait beaucoup regarder son artisan travailler. Comment une petite fille curieuse et ouverte d’esprit a-t-elle pu devenir une peste imbue de sa naissance et méprisante ? Ce sont des points auxquels il faudra que la série réponde.

    Tu parles de Virgile ? En fait, c’est le cas de tous les préétendants potentiels (et d’Anna) : ils sont censés crquer pour l’héroïne mais apprécient de plus en plus Grace, malgré ses efforts pour Aider Anna.

    Ouuuiii, tu fais bien de l’évoquer !

    J’ai également été marqué par l’épisode où nous faisons connaissance de l’artisan et nous découvrons que Grace quand elle était enfant était une petite fille curieuse, gentille et sympathique. Cela titille notre curiosité et nous pousse en effet à savoir dans quelles circonstances elle est devenue cette peste hautaine et condescendante.

    Bien vu pour le petit garçon que Kenzaburo a sauvé, et on dirait bien que c’est lui que l’on voit dans le générique de fin avec sa femme et sa fille.

    Et oui Josette a été très drôle quand elle croyait que Grace sa maîtresse allait la revendre en esclavage pour la réprimander alors que pas du tout, Kenzaburo, comme à l’accoutumée voulut l’écouter et l’aider!

    Ah oui et pour le prétendant commençant à tomber sous le charme de Grace, c’est bien de Virgile dont je parlais, j’avais oublié de le mentionner !

    Sinon, je viens de voir le sixième épisode qui a été très plaisant et qui, là encore, reprend un cliché à priori éculé des animes (des pestes traînant dans la fange la réputation de l’héroïne afin qu’elle se brouille avec son amie) : Grace/Kenzaburo, au lieu de réprimander ses “courtisanes” d’avoir propagé des propos mensongers pour discréditer Anna, pleure et implore le pardon de ses admiratrices de leur avoir donné le mauvais exemple : résultat des courses, non seulement il/elle résout le conflit, mais tout le monde l’admire encore plus qu’avant !

    Je trouve que c’est vraiment l’un des atouts de l’oeuvre : outre une évolution psychologique intéressante des protagonistes, elle reprend des clichés habituels du genre et les détournent totalement dans leurs résolutions.

    J’éprouve toujours un grand plaisir à suivre  From Bureaucratisas to villainess Dad’s been reincarnated , la série se renouvelant bien et est riche en rebondissements ! 😀

     

    Cyril
    Participant
    • Offline
      • Habitué
      • ★★★
    Cyril le #546485

    Cela titille notre curiosité et nous pousse en effet à savoir dans quelles circonstances elle est devenue cette peste hautaine et condescendante.

    En tout cas, on sait que ce n’est pas la faute de son père qui, malgré sa promotion sociale, n’est absolument pas devenu prétentieux.

    Le deuxième épisode de Kimengumi était amusant. Il y avait bien quelques défauts, dus notamment au zappage de toute la partie collège : trop de personnages sont introduits d’un coup et avec manifestement un passif avec les héros. On s’y perd un peu. La traduction de certains jeux de mot (les nombrils) m’a aussi perdu un peu. En revanche, les gags plus visuels ou liés à l’intrigue m’ont beaucoup fait rire. Et le summum, c’était la référence à City hynter.
    Je constate aussi qu’on voit des portables dans l’épisode même : ils n’ont pas une grande importance mais ça prouve que la série se passe de nos jours, contrairement à Uruseï Yatsura.

    Lord-Yupa
    Participant
    • Offline
      • Ancien
      • ★★★★
    Lord Yupa le #546486

    Je confirme en tous points le très bon commentaire de l’ami Xanatos : Alice au Pays des Merveilles est un agréable film, une nième version certes, mais bien supérieure à celle de Tim Burton. Le film n’oublie pas que A. Lise est une jeune adulte à souci professionnel, qui va se trouver guidée par une enfant, Alice, vers l’optimisme et l’ouverture à autrui. En plus de nombreux clins d’oeil à l’oeuvre originale, mais décalés, l’imagination débridée est au pouvoir, le design et les coloris bien maîtrisés. Un petit point faible : quelques longueurs. Je pense qu’il gagne plutôt à être revisionné en DVD ou BR.

20 sujets de 241 à 260 (sur un total de 262)

Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.

Members Currently Active: 0
No users are currently active
Membres en ligne pendant les dernières 24 heures : 5
Cyril, DD069, dekamaster2, geoff34, Xanatos
Keymaster | Moderator | Participant | Spectator | Blocked
Additional Forum Statistics
Threads: 10, Posts: 170, Members: 48
Welcome to our newest member, gegelerugbyman
Most users ever online was 8 on 6 June 2016 17 h 13 min