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Death Note est un manga shonen comptant 12 tomes, signé du mangaka Obata Takeshi et au scénario Ohba Tsugumi. Ce titre remporte un grand succès à l’époque au Japon. Initialement prépublié au pays du soleil levant en 2003 mais édité en volume relié, dès 2004. Death Note (littéralement : cahier de la mort), n’a jamais aussi bien porté son nom. Il est souvent cité par les otakus les plus aguerris. Trois films sont sortis entre 2006 et 2008 et en 2015 un drama. Ici dans cette critique, nous allons nous intéresser de la version du manga.
Synopsis
Light Yagami est un élève surdoué de 17 ans, qui juge le monde actuel, pourri et corrompu. Un jour, il trouve dans l’enceinte du lycée, un Death Note abandonné, auquel les désirs par écrit se réalisent !</p>
<p style=”text-align: left;”>Sa vie va alors basculer du jour au lendemain. Il fait par la suite connaissance de Ryuk, le dieu de la mort. Il lui explique les fonctions du cahier, sous le regard médusé de Light. Depuis ce jour, ce justicier invisible qui se prétend être intouchable commet ses méfaits rien qu’en inscrivant les noms des personnes sur ce fameux cahier noir, ceux qui vont mourir dans les 40 secondes qui suivent…
L contre Kira
Le scénario est solide et le duel tant attendu entre ces deux individus surdoués va avoir lieu. Tous deux tentent de piéger son adversaire, comme dans une partie d’échecs.</p>
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Pourtant, il n’y aura qu’un seul vainqueur. Light Yagami se croyait être l’unique possesseur du Death Note. Malheureusement pour lui, une fille nommée Misa Amane, mannequin et actrice, a elle aussi un Death Note. Il appartient à Rem ; également un dieu de la mort. Mais son destin envers celle-ci est scellé de manière tragique.
Ce manga fait part en s’appuyant par sa psychologie. En effet, tout se joue sur la mentalité des individus présents, au dessein sombre. Ainsi, personne ne sortira indemne de cette affaire et de cet affrontement policier vs meurtriers, puisque Misa Amane en est de la partie et ni la famille de light; se trouvant en plein milieu d’une guerre sans merci, face à sa folie destructrice. Light croit que justice est faite, mais c’est sans compter sur son âme pervertie, hélas. Ne s’apercevant de rien, il devient le jouet de Ryuk dès le début de l’histoire. Il se façonne alors un peu comme une double personnalité. Au milieu de l’histoire apparait un nouveau pontife du nom de NEAR. Plus affuté que son précèdent, c’est pourtant lui qui mettra échec et mat au roi.
Le manga au crayonné est d’une rare beauté dans un monde cruel en soi, attire le public par un synopsis qui nous tient en haleine jusqu’à la fin de la licence. 12 volumes, d’une intensité brillante et sans temps mort. Pas de répit pour nos chers policiers.
Le lectorat s’en trouve conquis et se happe dans ce manga. Le succès est au rendez-vous. Une traduction française de bonne facture et fidèle à l’originale, bien retravailler. Un niveau de lettrage d’excellente qualité comme le papier. Kana peut alors dire que ce fut une réussite colossale à l’époque, frisant la première place ; mais qu’il s’est vendu quand même à cinq millions d’exemplaires !
Au temps, dire que les chiffres ont explosé. Mais encore aujourd’hui, nous trouvons toujours ce titre sur les sites en ligne, telle la FNAC (pour ne citer qu’eux) anime et manga à vous de choisir. La VF est bien représentée et colle parfaitement aux voix des personnages. Cependant bien que le manga ait plus de vingt ans, on en parle de nouveau. C’est devenu culte et il se place désormais comme une sorte de Bible que l’on doit avoir dans sa mangathèque.
En deux mots
C’est le manga que tout otaku doit avoir en possession. Rien que pour les dessins sublime de Obata Takeshi vaut le coup qu’on s’y attarde.
Auteur : DD69