Bon ben voilà, j'ai reussi à beaufiner la première partie d'une fic que ça faisait trouze cent ans que je devais poster ici. C'est surtout le texte bien depressif de Feanor qui m'a fait la finir. 😁
Elle se passe donc en 2011, l'été, pendant les vacances.
Désolé pour les fautes par avance, ma correctrice est indisponible. 😁
Souviens toi l’été passé 1ère partie
Granny
Épilogue 1ère partie
– Bien, elle est sur l’un des deux corps.
– Bien Maîtresse !
Et il alla de suite fouiller sur le premier corps.
– Tu ne nous aides pas à fouiller Aki ?
– Attend Selly, je suis quand même celle qui est à l’origine des Mages Noirs du Chaos, la Maîtresse Absolue du Chaos et ça me donne quelques privilège ! dont celui de ne pas me salir les mains sur des corps carbonisés.
Elle sourit, Sellenee fit la moue.
– Ouais, ouais… N’empêche que moi je trouve qu’on devrais tous mettre les mains à la pâte, maîtresse absolue du Chaos…
– Majuscule Selly, majuscule !! Arrête de mettre de minuscule à mes titre ! C’est Maîtresse Absolue ! À quoi ça me serre d’avoir mis des majuscule si tu ne les dis pas ?
– À avoir l’air pompeuse, comme il ce doit ? non ?
– Je te trouve bien insolante Selly.
– Mais c’est à ça que je te serre Aki ! Quand au coquillage, lui, il te serre à te lécher l’ego ! Équilibre parfait !
– Je suis pas sur que ça ce dise, lécher l’ego…
– Peu t’importe, tu vois ce que je veux dire.
– Mmmh.
– TROUVÉ !!
– Ah ! Enfin, j’ai failli attendre.
– Voilà Maîtresse.
Il s’était mit sur un genoux pour lui donner la petite fiole où dansait un souvenir.
– Bravo Vong-Vong !
Elle frappa dans ses mains et fit une drôle de petite danse.
– Comme tu t’es donné tant de mal, je vais te faire level-uper !
Elle regarda Sellenee l’air de dire “ça me sert aussi à ça d’être Maîtresse Absolue”, qui haussa les épaules, indifférante.
– Ho Maîtresse…
Vongola avait des larmes dans les yeux.
– Merci.
– Mais je t’en prie. Aujourd’hui tu passe de Disciple à, Chevalier. Bien, maintenant, allons-y.
– Merci ! merci Maîtresse !
Il lui attrapa le pied et voulu le lui embrasser.
– Vong-vong, j’ai des choses plus importante à faire ! Et ne fait pas ça devant Selly ! déjà qu’elle me trouve pompeuse !
– Pardon Maîtresse.
Il se releva.
– Alors Maîtresse, c’est ce que vous vouliez ?
– On va le savoir de suite.
Elle fit un mouvement de son poignet et apparu une table sur la qu’elle était posé une pensine, Akiko y déversa le souvenir.
– Allons-y.
Et ils se penchèrent sur la pensine.
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Un ange passa.
Il y avait trois sujets tabou chez les Grimgrief; que Félicitée était une Serpentard, la liaison qu'entretenait la grand-mère Grimgrief depuis la mort de son mari avec le meilleur ami de ce dernier et qui était aussi le médecin de famille et la perruque de l'oncle Memphred.
Et Félicitée venait à l'instant d'enfreindre le plus important des trois; le quatrième.
La doyenne de la famille Grimgrief, qui, comble de l'horreur, ne porte même pas le nom Grimgrief, était proscrite de toutes discussions et était encore moins cité dans les tabous.
La grand-mère Grimgrief (qui s'appelait Flora) frappa du poing sur la table, à la quelle elle se trouvait, en bon chef de famille, en bout et fit sursauter tout le monde, dont la perruque de l'oncle Memphred, qui selon le père de Félicitée, ne pouvait être autre qu'un rat crevé. La tante Hulg posa son couteau à beurre et soupira.
Et un déjeuné* de foutu.
* Déjeuné: Repas pris le matin en se levant, d’où; Déjeuner, on cesse le jeune qui est fait durant notre sommeille.
– Je n'accepte en aucun cas que, de un, tu ailles la voir et de deux, que tu t'y oppose !!
Elle était cramoisi.
– Maman, je vous prie de vous calmer. Vous savez ce qu'a dit le docteur.
L'oncle Memphred chuchota dans l'oreille de Félicitée.
– Elle le sait mieux que personne.
Félicitée sourit. Flora s'emporta.
– Qu'est-ce qui te fait sourire Félicitée Amber Rosamund !
Félicitée regarda l'oncle Memphred qui, lui, retenait son souffle. Elle regarda sa grand-mère.
– Rien et j'irais la voir que cela vous chante ou non.
Sur ce elle se leva de table et sorti sous la colère de sa grand-mère qui était retenue par sa mère (à Félicitée, pas la mère de la grand-mère) qui essayait de la calmer et sous les invectives de son père qui lui ordonnait de revenir.
Ses parents la rejoignirent dans sa chambre, pour lui faire la leçon. Sa mère s'inquiéta à la vue des bagages posé sur le lit, prêt.
– Tu part tout de suite ?
– Oui.
– Mais…
Le père la coupa.
– Tu te rends compte de l'état dans le quel tu mets ta grand-mère !? Elle vient de nous dire qu'elle t'enlevait du testament ! Et ce que tu te rend compte de la gravité ?!
Si l'ironie avait un son, cela aurait été ce ton.
– Oh ! Ben je sais pas comment elle fait pour réussir encore à m'enlever de son testament, vu qu'elle le fait à chaque fois que l'on se voit. À croire qu'elle en a plusieurs.
Félicitée écarquilla les yeux dans un drôle d'air. Son père s'enflamma.
– TU TROUVES ÇA DRÔLE !?!
– Chéri…
– NON ! ELLE NE PEUT CONTINUER À SE COMPORTER DE CETTE MANIÈRE !
– Ne hurle pas. Tout le monde va t'entendre.
– JE M'EN FOUT !
Il se tourna vers Félicitée.
– Tu as intérêt à aller lui présenter tes excuses !!!
– C'est dommage, parce que j'en ai aucune.
L'air ce fendit comme du papier qu'un enfant peu satisfait de son dessin déchire, puis il se suspendu, effrayé.
L'image était figé, tel quel. Le père ayant infligé, la fille ayant reçu et la mère horrifié.
Et le temps repris son court, parce qu'il le faut bien qu’il le fasse. Le père sortit en claquant la porte, la mère regardait la porte d'où il était sorti, toujours aussi horrifié, Félicitée avait serrée les poings, serré les dents, sa joue avait encore la marque de la main de son père.
Sa mère se retourna vers elle.
– Je t'en conjure, ne lui en veut pas… Tu sais comment il est avec sa mère.
Félicitée la regarda dans les yeux.
– Je m'en contre fout. J'en ai marre des non-dits de cette famille.
Elle pris son bagage à la main.
– On ce revois à Noël.
– FÉLICITÉE NON !!
Son non avait retentit dans le vide, Félicitée avait déjà transplané.
Il est si simple de briser le coeur d'une mère…
Félicitée était arrivé en bas d’une forêt et devait donc la monté pour arriver à la maison; avec sa valise qui pesait une tonne et ses stupides ballerines à la semelle trop fine.
– MAIS POURQUOI J'AI OUBLIÉ QUE L'ON NE POUVAIT PAS TRANSPLANER À SA MAISON !?!?!
Elle se frappa la tête.
– AAARGHH !!!
Elle commença l'ascension, la pente était raide, difficile à monter. Félicitée fit plus d'une pause avant d'arriver à la maison. En faite, à vole d'oiseaux, la maison se trouvait à vingt minutes de l'entrée de la forêt; Félicitée mis deux heures pour y arriver.
Ses pieds étaient en feu tout comme sa gorge.
– Aahh ! Purée de merde ! J'en peux pluuuuus !
Avec ses dernières forces, Félicitée frappa à la porte de la maison, d'où personne ne répondit; elle frappa à nouveau,, mais personne. Alors avec une voix qui semblait sortir du desert, elle appela.
– Y a quelqu'un ?!
Mais personne à nouveau. Et donc à bout de nerfs, elle rit.
– Hahahahaha !!
Et hurla.
– BIEN SÛR ! ELLE N'EST PAS LÀ !
Félicitée s'effondra devant la porte et mourut; histoire de passer le temps. 2 heures et demi en tout et la vieille femme, qui ne faisait jamais rien précipitamment, arriva. En guise de salut, elle balança un.
– Qu'est-c'qu'tu m'veux ?
Félicitée qui ressuscita un peu en la voyant, mais ne pus se lever, réussi juste à tendre le bras et dire.
– Du thé…
La vieille femme passa à côté d'elle comme si elle n'était pas là et alla à la porte de derrière.
– Reste pas là entendu comme une bonne à rien, entre.
Félicitée se leva tant bien que mal et arriva à aller à la porte arrière qui donnait dans la cuisine.
– J'te fais une tisane, c'est tout c'que j'ai.
Félicitée s'assis plus morte que vive, sur la première chaise qui ce trouvais à sa porté.
– Ça m'va du tonnerre.
La vieille femme leva ses éclatant yeux bleus au ciel.
– Les jeunes, j'vous jure. Et c'est ma chaise sur l’quelle t'es assise.
Félicitée maudit la vieille femme et se déplaça.
La vieille femme posa deux tasses pleines de tisane bouillante sur la table et un pot de miel, qu'elle allait elle même chercher dans la forêt et qu'elle disputait à Yogi, l'ours qui traînait pas loin de la maison, le seul, d'ailleurs, qui osait encore y traîner.
La vieille femme mis une bonne cuillère de miel dans sa tasse et touilla, il n'y avait que le silence pour se rompre lui même. Elle la bu en plantant ses yeux dans ceux de Félicitée. Félicitée avait l'impression qu'elle la scanait, si le scan voulait dire quelque chose pour Félicitée, vu que dans le Monde Magique, ça n'existait pas, le scan.
– Chuis du genre curieuse, mais l'est pas l'heure de causer, j'dois aller traire Marquise. T'as cas manger la soupe qu'est là et aller dormir. On s'parlera demain.
Félicitée fit ce qu’elle lui avait dit de faire, il n’était jamais bon de désobéir à Granny Weatherwax.
Quand Félicitée se réveilla, le jour pointait à peine et les oiseaux commençaient juste leurs vocalises. Il n’était pas dans ses habitudes de se réveiller aussi tôt, mais Granny Weatherwax ne lui avait pas laissé d’autres choix. En ce bon matin, Granny Weatherwax avait décidé de balayer son plafond en tapant dessus avec le manche du balais en poussant des “aller aller !”, c’est en tout cas l’impression qu’avait Félicitée dans ses vapeurs embrumée du réveille. Quand elle se rendit compte que ce n’était absolument pas ça; Granny Weatherwax était en train de la réveiller.
– Debout ! Il est déjà cinq heures !
“Déjà ? C’est pas “déjà” cinq heure, c’est QUE cinq heure.” Félicitée soupira un “vieille folle” et se leva.
Granny Weatherwax avait préparé le déjeuné, qui était composé d’un porridge des plus suspect; même servis, il faisait des bulles menaçante. Félicitée s’assis.
– Bon matin.
– Matin.
– Dis, c’est quand même les vacances… Hum… Inutile de me réveiller si tôt.
– J’sais bien qu’c’est les vacances; d’habitude j’me lève à trois heures. Mas t‘es pas non-plus v’nue pour t’reposer j’crois, alors, qu’est-c’tu m’veux ?
Granny Weatherwax la regardait avec ses yeux bleus profond, Félicitée gigotait sur sa chaise. Elle avait cette manière d’être cash qui en mettait plus d’un mal à l’aise.
– Je… euh… J’ai besoin de toi pour savoir quelque chose d’important…
Félicitée bu une gorgé de thé.
– Il y a de ça un moment, j’ai eu une vision…
– D’quoi ?
Félicitée dit dans un souffle.
– De James… mais tu ne dois pas le dire à mes parents !
– J’parle jamais avec eux, alors pourquoi j’irais leur dire ça ?
– C’est vrai. Hum… Donc, dans cette vision je me voyais, ou plus exactement, je le vivais, mais tout était au futur et je te promet que c’est bizarre, c’est comme une sensation de… je sais pas comment dire.
– Alors l’dit pas.
– Hum, oui, donc, je voyais que j’allais le sortir du lieu sordide où il se trouve. je le sortais de là… Je sais que cela va se passer, cette sensation ne me quitte pas, mais plusieurs chose me turlupine, est-ce que c’est lui qui m’a envoyé cette vision ou est-elle arrivée comme ça ? est-ce que c’est un piège ?
Félicitée regarda ailleurs.
– Je sais plus quoi penser.
– Et tu voudrais que j’t’aide à savoir c’qui l’en ai.
– Oui.
Granny Weatherwax se leva.
– Je vais y réfléchir.
Elle sorti dans le jardin, Félicitée soupira.
– – Tu viens m’aider où tu restes planté là comme une bonne à rien !!?!
Félicitée soupira encore plus profondément et sorti dans le jardin, aider Granny Weatherwax, et elle n’arrêta plus de le faire durant des semaines entières, espérant qu’elle se décide, elle aussi, à l’aider.
Le matin, elle devait faire le déjeuné de Granny Weatherwax, nourrir les animaux, aller dans la forêt chercher des plantes, tout en semant les loups qui la poursuivaient, attendre dans l’arbre où elle avait trouvé refuge qu’ils repartent, rentrer à la maison, pour repartir donner des soins à une vieille femme qui ne pouvait plus sortir de chez elle et qui avait un caractère de troll hargneux, lui faire à mangé, supporter ses remarques sur les plats, la saluer poliment et rentrer en l’insultant copieusement, et le matin n’était même pas terminé, non, car elle devait encore faire le ménage, aller traire Marquise en essayant d’éviter ses coups de sabots, arranger son étable sous son regard désapprobateur, aller préparer le repas du midi tout en réparant des bricoles que Granny Weatherwax avait mis en évidence pour qu’elle le fasse.
L’après-midi, qui arrivait sitôt qu’elles avaient fini de manger, elle devait suivre Granny Weatherwax qui allait en ville apporter son aide à des malades, et ce même à des moldus, qui la voyait comme une naturopathe, avant elle aurait été décrite comme la sorcière du coin sans complexe, aujourd’hui, elle était la naturopathe “ben mieux vu, mais ben moins noble ! On m’regarde plus avec effroi !” se plaignait elle tout le long du chemin. Félicitée devait faire les mélanges, les prodiguer, porter le sac de Granny Weatherwax, qui avait profité qu’elle le porte pour rajouter des choses dedans, ce qui faisait qu’elle le traîné plus qu’elle ne le portait, “fait ‘ttention quand même ! Y a des choses fragiles dedans !” lui assénait elle tout le long. À l’heure sacré du thé, elles étaient invité par Nanny Ogg, une amie de Granny Weatherwax qui était aussi une sorcière vieille comme le monde, à le boire et elles papotaient, surtout les deux vieilles femmes, Félicitée, elle, écoutait les yeux dans le vague, le thé fini, elles repartaient faire un tour de malades, pas que ces gens fussent réellement malade, ils semblait surtout avoir besoin de parler, ce qui faisait que tout ça durait des heures. Avant que le soir ne tombe, elles rentraient, arrivé, Félicitée n’avait pas le temps de se reposer “pourquoi faire ? Tu l’a fait à l’heure du thé. Les jeunes n’ont aucune endurance !” lui avait dit Granny Weatherwax le premier jour. Elle préparait donc le feu pour la soupe, allait chercher les légumes qu’il fallait pour la faire, traire à nouveau Marquise, ranger ce qui avait été dérangé, faire la soupe et corvée des corvées, il fallait la manger. Non, Félicitée n’aimait pas la soupe.
Les jours se défilèrent donc ainsi, sans que Granny Weatherwax ne donne l’ombre d’une réponse. Félicitée était en train de recoudre une vieille cape sur le perron en se demandant si elle n’était pas en train de se faire avoir par Granny Weatherwax. “Elle m’utilise ! Voilà ce qu’elle fait ! Elle profite de ma faiblesse la vieille peau ! mais maintenant, j’en ai marre ! Je vais lui dire que ça suffit, que je rentre !” Dans l’agacement de sa pensée, Félicitée se piqua à l’aiguille.
– Aïeuh !
Et quelque goûte de sang perlèrent. “Ah m*rde ! et voilà que je me pique ! J’en ai assez ! je vais lui parler !” Tout en pensant ça, elle posa violemment la cape et se leva, quand Granny Weatherwax arriva et s’assis devant elle.
– Ah ! Granny je voulais justement te parler !
– Moi aussi.
– Je veux que tu sache que je pa…
– J’accepte d’t’aider.
Félicitée se rassis lourdement.
– Ah ? C’est vrai ?
– Oui, j’ai bien réfléchis et l’vaut mieux qu’ce soit moi qui t’aide plutôt qu’un gars bizarre qu’t’as l’art de trouvé.
– C’est vrai ?!
– J’uis pas d’genre à dire n’importe quoi.
– Merci ! Alors tu m’aide même si on doit invoquer un quelconque esprit ou autre créature du genre ?
– Bafh ! Y a pas d’mal à converser de temps en temps avec eux. Ça les changes de leur quotidien aussi ordinaire que l’notre.
– Merci Granny !
– De rien. Non ! N’m’serre pas dans tes bras !
– Pardon.
– Ah les jeunes avec leurs effusions ! Mais tu voulais m’dire quéque chose ?
– Hein ? Non, rien. Rien d’important, juste que… j’ai presque fini de recoudre ta cape !
Granny Weatherwax la regarda bizarrement.
– Bien. On fait ça après que t’ai fait la traite de Marquise et je vais appeler Nanny Ogg, c’est elle qui sait faire ça.
– D’accord. La traite de Marquise a quelque chose à voir dans ce que l’on va faire ?
– Non. Pourquoi que c’aurait à voir ?
– Je sais pas… Au niveau des règles de la magie.
Granny Weatherwax se mit à rire.
– J’t’en foutrais des règles ! Les règles ont été inventé par les crétins qui n’comprennent rien à la magie. Ça les rassurent.
– Oh ! J’en prend note.
– Prend note, prend note.
Granny Weatherwax se leva et laissa Félicitée finir sa couture.
Après la traite de Marquise.
Félicitée était assez nerveuse et se tordait ses mains, qui étaient moite. Nanny Ogg chantonnait un drôle de petit air et Granny Weatherwax faisant cuire une casserole d’eau.
– Granny ? Tu veux que je t’aide ?
– Non. Je sais encore faire un thé moi-même.
– Un thé ?
– Ben oui; un thé.
– J’ose te demander en quoi il est nécessaire dans ce que l’on va faire ?
Granny Weatherwax et Nanny Ogg se tournèrent vers elle d’un air outragé.
– Personne n’t’a appris qu’on n’invite pas quelqu’un, d’force par surcroît, sans lui offrir un thé !?
Félicitée resta figé avec une drôle de tête à ce que Granny Weatherwax avait dit. Puis se reprit.
– Si, pardon. C’est tout ce qu’il y a de plus normal.
Granny Waterwax fini le thé et Nanny Ogg tendit une spatule à Félicitée.
– Voici pour toi le septre de la justice.
Félicitée le pris l’air septique.
– Comment ça ? C’est une spatule.
– Non ! C’est le septre de la justice, c’est pour maintenir les démons à leur place et si t’y crois pas, ça marchera pas. Compris ?
La voix de Félicitée se fit aigue de panique.
– Mais attendez ! C’est un vrai qu’il nous faut ! Sinon on va se faire tuer par le démon !
Granny Weatherwax leva ses yeux au ciel.
– On n’a pas le temps d’aller chercher un vrai septre ! T’as le temps toi, de parcourir vingt mers sans fonds, d’passer quinze montagne qui n’finissent pas, d’combattre cents dragons d’flammes, de…
– C’est bon ! J’ai compris.
Granny Weatherwax la regarda droit dans les yeux et eu un ton de voix grave.
– Et p’is si t’y crois dur comme fer, l’démon aussi, croit moi.
– Tout à fait ! crois y dur ! Les démons c’est comme les maris il…
– Tu vas pas revenir avec ça !
– J’te prie d’ne pas m’couper !
– Tout le monde la connais ton histoire !
– Mais pas la p’tite !
Félicitée leva les mains en signe de paix.
– Bon ! Ça va, j’ai compris. Mais je croyais que la magie demandait une grande précision…
Granny Weatherwax hocha négativement la tête, l’air dépitée d’entendre pareil bêtise.
– Être précis, oui, mais tout l’fratra autour c’est des âneries d’sorciers qui ont peur d’la magie. J’t’l’ai dis, ça les rassure.
– C’est vraiment bon à savoir.
Granny Weatherwax la regarda sévèrement.
– On n’apprend pas ça à Branquelard ?
– Banquiselard. Non, on apprend pas ce genre de chose.
– Pfff ! C’est pas moi qu’on aurait vu traîner là-bas. J’te l’dis !
– Ah ! moi non-plus !
Granny Weatherwax leva ses yeux au ciel.
– Non, sûrement pas toi.
– Qu’est-ce que ça veux dire ?!
– Ben tu l’sais très bien.
– Ben non ! j’aimerais t’l’entendre dire Ésmé !
C’était au tour de Félicitée de lever ses yeux au ciel. Elle les coupas dans l’élan de leur dispute.
– – Qu’est-c’que, qu’est-ce que tu reproche à Banquislard, Granny ?
– Pff ! Ces crétins enferment les gamins pour leurs apprendre la magie ! qu’est-c’qu’on peut bien apprendre de la magie enfermé ?! hein ! Et p’is avec l’autre là, Frêne-or.
– Fëanor. C’est pas un mauvais Directeur.
– C’est pas la question. Il a un passé trop lourd… C’est pas bon quand on a la charge d’gamins.
– Passé lourd ?
– Oui, oui… Ah ! mais faudrait qu’l’on si mettent ! L’heure passe et on pourra bientôt plus l’faire !
Nanny Ogg s’agita.
– Oui ! On est là à dire n’importe quoi.
– Toi p’t-être, mais moi pas une seconde.
– Comment ça; moi p’t-être !?
Félicitée frappa son poing dans sa main
– Ah bah ! Y a donc bien une heure pour invoquer un démon !.
Félicitée eu encore droit au levage d’yeux au ciel Granny Weatherwax style.
– Ben oui. C’est bientôt l’heure du thé et on ne pourra faire sortir le démon de sa tanière si il déjà en train de le boire. qui a envie d’être dérangé à se moment là ?
Félicitée ne réfléchis pas longtemps.
– C’est vrai, personne.
Granny Weatherwax mis le thé dans une jolie théière en argent et sorti son service à thé qui allait avec. Nanny Ogg mis une casserole pleine d’eau au milieu de la table et fit une incantation. L’eau se mit à bouillir violemment, à siffler et soudainement un énorme geyser jaillit comme un diable de sa boîte, pour laisser apparaître un gigantesque démon à la peau bleu, aux muscles saillants qui arborait des tatouages tribaux rouges sang. il avait un crâne dénué de cheveux et une barbichette noir, il était menaçant et très imposant, de plus, il tirait une tête volontiers attribué à un gangster; pour résumé, c’était un démon on ne peut plus banale. Granny Weatherwax pris la parole, ça voix était imposante; comme toujours d’ailleurs.
– Démon ! Nous avons des questions à poser et tu as tout intérêt à coopérer !
Le démon la toisa de son mauvais regard, puis vit les trois tasses et le thé fumant qui dégageait une odeur de Ciel.
– Vous avez fait du thééé ? Naïssu intenshiooon!
Félicitée, Granny Weatherwax et Nanny Ogg tombèrent des nues. La voix qui sortait de ce corps de géant était surprenemment fluette et efféminé. Granny Weatherwax, tirant une tête des plus désarçonné, lui en servi un.
– Hohoho ! San kyou !
– Mais j’vous en prie…
Il leva le petit doigt et amena la tasse à sa bouche. Félicitée était totalement scotché et regardait le moindre de ses gestes “distingué” avec effarement. Elle qui s’attendait un démon avec le quel il aurait fallu se battre pour qu’il parle. Un vrai démon quoi.
– …citée… Félicitée !
– Hein ? Quoi ?
– Va chercher les scones.
– Ou-oui !
Félicitée alla les chercher et les offrit au démon, qui les pris délicatement.
– San kyou ! Je voooiis que vous aveeez sortie l'artillerie.
Il scruta la spatule que tenait Félicitée. Elle le mit vivement dans son dos.
– – Hahahahaaah ! Ce n’était pas nécessaire; le thé et les scones me suffiiiise pour me faaaiiire parleeeerr. Alooors, pourquoi m’avoir invoquééé ?
Granny Weatherwax et Nanny Ogg regardèrent Félicitée, qui leur rendit leurs regards l’air de dire “ben quoi ?”
– Ben c’est pour toi qu’il est là idiote !
Félicitée n’eu pas l’air de comprendre pendant quelques seconde et sursauta quand l’info atteignit son cerveau, elle se repris
– Ah oui ! Hum ! Voilà;.
Elle fit vite de l’ordre dans ses questions.
– – J’ai eu il y a quelque temps une vision et j’aimerai, tout d’abord, savoir qui me l’a envoyé.
Le démon bu quelque gorgé de thé tout en réfléchissant.
– Mmmhh… Difficile à savoir…
– Vous êtes un démon ! Vous devez savoir qui c’est !
– Calme tooooiii petiiiite, les démons n’ont pas les réééééponses à tooooouuuut, car parfoooiiis, la vérité leurs est aussiiii inaccessible qu’ààààà une petiiiite humaine.
Félicitée lui lança un regard mauvais, le démon se senti obligé de rajouter.
– De savoooiiir d’où viennent les visiooonns est une question sans rééépoooonnnnse.
Félicitée fit une moue d’enfant.
– Est-ce que je peux le croire Granny ?
– Ma foi, oui, les démons peuvent pas mentir quand on les invoques. Sont comme sous contrat, et que si il le font, le châtiment s’ra terrible.
– Teeeerrrrriiiiiible !
Appuya le démon. Félicitée les regarda tous.
– Ok, je te crois.
Le démon sourit, ses dents étaient comme des sabres gigantesques.
– Encore deux question ma joliiiieee.
– Oui. J’aimerai savoir comment je peux accomplir cette vision.
Elle regarda le démon avec toute l’attente du monde dans ses yeux. Le démon se toucha le front, l’air de réfléchir grandement, une grosse vaine saillante apparu sur sa tempe.
– Je vooooiiiis !
Les trois femmes sursautèrent.
– Quoi !?
Cria presque Félicitée. Le regard du démon pénétra les yeux de Félicitée.
– Je voooiiiiis que…
Il se tut, un drôle de tressaillement parcouru tout son corps, plusieurs minute passèrent sans qu’un son ne sorti de sa bouche, puis, il repris ses esprits.
– Je vois qu’il te faut aller à Londres, dans une semaine.
Granny Weatherwax leva un sourcil, Félicitée sourit. Granny Weatherwax voulu parler, mais Félicitée lui coupa l’herbe dans la bouche, comme dirait mon petit frère.
– Qu’est-ce que je dois trouver à Londres ?
– Ça te trouvera. Il Faaauuut que j’y ailleeee maintenaaannnt !
Et dans un nuage d’un rose qui imprime la rétine, le démon disparu.
– Faut pas qu’t’ailles à Londres.
Félicitée la regarda avec des yeux éberlué.
– Comment ça ?
– Ça sent pas bon.
– Mais, le démon a dit que je devais aller là-bas !
– C’est vrai Ésmé, le démon n’peut pas mentir. Tu l’sais.
– Oui, mais c’était bizarre. Je n’l’crois pas.
– Mais…
Félicitée réfléchis.
– Qu’importe. J’irais, je l’ai eue cette vision. Il ne peut rien m’arrivé de grave.
Elle semblait plus vouloir se convaincre elle-même que Granny Weatherwax.
– – Pas tant qu’elle ne soit accomplie. N’est-ce pas ?
Granny Weatherwax fit la moue.
– Oui. Mais j’maintient que cette histoire est bizarre.
La semaine passa
Granny Weatherwax était à la porte arrière, bourrue, disant au revoir à Félicitée, le soleil brillait.
– C’tait sympa…
– J’ai aussi trouvé. Merci.
– Avant qu’tu parte, j’aimerais te donner qu’que chose.
Elle tendit son poing, Félicitée sa main ouverte.
– Tiens.
Elle ouvrit son poing, et il n’y avait rien. Félicitée la regarda perplexe.
– C’est d’la chance. T’en auras besoin là où t’vas et comme j’peux pas t’empêcher d’y aller, autant t’en donner.
Félicitée regarda sa main, serra son poing et le ramena à sa poitrine.
– Merci.
Elles se regardèrent un temps certains, puis Félicitée tourna les talons et partit.