La Japanimanga en chair et en os, en "live" quoi!

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Posté dans : Anime & Animation

  • Feanor-Curufinwe
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    Feanor-Curufinwe le #539743

    Ah c’est vraiment chouette comme message de la part d’Oda ! 😀

    J’ai hâte de savoir ce que tu as pensé de cette première saison et de voir si on a apprécié les mêmes passages, et détesté d’autres aussi ( 😆 ), y aura certainement de quoi partager ! ^^

    "With the first link, the chain is forged. The first speech censured, the first thought forbidden, the first freedom denied, chains us all irrevocably." -Jean-Luc Picard
    Star Trek - The Next Generation / The Drumhead

    Feanor-Curufinwe
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    Feanor-Curufinwe le #540539

    Ça peut donner quelque chose de bien. Mais Donald Reignoux serait-il devenu le nouvel Emmanuel Curtil ? On l’entend partout ! 😆
    Mais “Pistolet Spirituel” au lieu de “Reigun”, c’est pas folichon. Ils auraient dû garder le “Rayon Spectral” de la VF de l’anime à défaut de garder le nom d’origine.
    J’aime bien Toguro, Genkai et Yusuke mais je suis plus reservé concernant KoEnma et Kurama. À voir !
    Diffusion sur Netflix à partir du 14 décembre.

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    Feanor-Curufinwe
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    Feanor-Curufinwe le #540733

    Et vus les cinq épisodes de la version Netflix en prises de vue réelles de… YuYu Hakusho.
    Je vais revenir sur chaque épisode au coup par coup, il y aura quelques sépaleurs. Je vais rester le plus flou possible, mais il y aura tout de même quelques révélations.
    Mon avis rapide si vous ne voulez pas aller plus loin, c’est que c’est du bon, des séquences de baston impressionnantes et bien mises en scène pour la plupart et une caractérisation totalement réussie, ce sont les gros points forts de cette série. Si vous êtes fan de l’oeuvre originale, vous devriez facilement accrocher. Et pour les non-fans ou tout simplement ceux qui ne connaissent pas Yu Yu Hakusho, je dirais juste que ma soeur, qui n’est ni fan de Yu Yu Hakusho ni fan de manga en général, a suivi cette série et l’a adorée (et en passant a aussi regardé tout One Piece Netflix en deux jours, pareil sans connaître le manga ou l’anime à la base). Bref, il y a de fortes chances pour que, comme One Piece Netflix, Yu Yu Hakusho Netflix fédère de nouveaux fans totalement novices à cet univers !

    Épisode 1 :
    Première partie très réussie, va droit au but et pose parfaitement les personnages, en particulier Yûsuke et Kuwabara (la scène de baston entre les deux ado est d’ailleurs aussi efficace qu’hilarante), et la scène de l’accident qui coûte la vie à Yûsuke est horrible et brutale.
    Seul défaut de ce premier épisode, la seconde partie qui précipite le retour de Yûsuke à la vie et s’attarde trop sur le combat avec l’élève possédé par l’insecte-yokai qui traîne un peu en longueur, mais elle n’occulte heureusement pas le passage de la veillée funèbre lors duquel Yûsuke découvre que contrairement à ce qu’il pensait ses proches tenaient à lui. Beaucoup de passages forts en émotion.

    Épisode 2 :
    Très bonne séquence de baston entre Yûsuke et Gôki (de très jolis effets de caméra et un investissement physique de l’acteur qui interprète Yûsuke assez remarquable), et une fois de plus la très bonne caractérisation des personnages est à souligner, notamment en ce qui concerne Kurama dont on découvre l’histoire personnelle ici. On pourra rétorquer que Yûsuke apprend très facilement à utiliser le Rei Gan dans le manga alors qu’il galère ici, mais cela permet de rendre son combat contre Gôki plus tendu, et encore une fois ce dernier est réussi. L’épisode fait une transition intelligente de l’arc des trois bandits avec celui de Tarukane et Yukina à travers le personnage de Hiei. Pour le coup on change l’origine de son troisième oeil mais cela reste cohérent avec le moyen utilisé par rapport à sa fonction dans le manga.

    Épisode 3 :
    Décidément, les séquences de baston ont visiblement fait l’objet d’une attention toute particulière ! Le premier combat opposant Yûsuke à Hiei ou encore celui lors de l’entraînement avec Genkai sont originaux, fluides et bien chorégraphiés.
    Kuwabara, Hiei et Genkai sont bien cernés, et après trois épisodes je peux affirmer qu’on tient là une excellente adaptation. Contrairement à la version Netflix de One Piece j’ai moins eu l’impression de voir une version abrégée de l’histoire originale alors que paradoxalement c’est le cas. On reprend ici des passages des premiers arcs du manga pour former une seule histoire sans pourtant que cela donne l’impression que celle-ci soit précipitée.
    Après, le fan du manga trouvera bien sûr à redire sur certains choix de cette adaptation. Personnellement, j’ai trouvé dommage que le passage de flambeau du Reiko-Hadoken de Genkai à Yûsuke se fasse sans la moindre douleur pour l’adolescent, et qu’on ne voit pas Genkai utiliser son énergie à fond et de fait redevenir momentanément jeune. Et surtout j’aurais voulu voir le combat de Toguro contre Genkai.
    Mais justement, en parlant de Toguro, les deux frères sont également bien cernés, l’aîné est une vraie petite salope tandis que le cadet reste froid et laconique, sauf lorsqu’il a décidé de passer à l’action. Reste que c’est tout de même dommage que Genkai ne soit pas plus présente dans la série au vu de son importance dans cette histoire.

    Épisode 4 :
    Yûsuke, Kuwabara, Hiei et Kurama sont invités à se rendre sur l’île où Keiko est retenue prisonnière après avoir été enlevée par Toguro. Sur place ils se séparent peu à peu au fur et à mesure qu’ils sont attaqués par les hommes de Sakyo.
    La grosse partie de l’épisode est consacrée aux combats de Kurama contre Karasu et de Hiei contre Buhi, le reste montre Keiko et Yukina essayant de fuir avec Kuwabara, et Yûsuke se dirigeant seul dans le bâtiment.
    Ici c’est clairement un mélange de l’arc de Tarukane et de celui du Tournoi des Ténèbres (ou Ankoku Bujutsukai), et si jusqu’ici j’avais plutôt aimé le rythme et les choix d’adaptation, cet épisode m’a assez refroidi. Hormis les deux combats (et l’échappée de Yukina, Keiko et Kuwabara) il ne se passe pas grand-chose. On nous montre la pleine puissance de Kurama et Hiei, mais les pouvoirs qu’ils dévoilent (et qui feront certainement plaisir aux fans) n’ont jamais été évoqués dans les épisodes précédents, alors qu’il y avait matière à le faire. De la même façon, Karasu et Buhi n’ont pas non plus eu droit à un minimum de développement, et ils apparaissent aussi vite qu’ils disparaissent. De fait cet épisode me laisse un peu sur ma faim.
    Reste un chouïa de préparation aux combats de Yûsuke et Kuwabara chacun contre un des frères Toguro, ainsi qu’une scène efficace capturant parfaitement la personnalité chaotique de Sakyo.
    Et si J’ai trouvé les chorégraphies des combats moins impressionnantes que celles des épisodes précédents (celle de Kurama était un peu trop “aérienne” et celle de Hiei un peu trop sombre, surtout lorsqu’il utilise son nouveau pouvoir), ça reste tout de même très sympa à voir et au-dessus du tout-venant dans le genre.
    Et le pouvoir de l’aîné des Toguro est bien retranscrit à l’écran dans toute sa dégueulôsserie.

    Épisode 5 :
    Combat final, si J’ai beaucoup apprécié celui de Yûsuke contre Toguro le cadet, J’ai été déçu de celui de Kuwabara contre Toguro l’aîné. Malheureusement il est expédié et n’aura servi qu’à dévoiler à Yûsuke et Kuwabara l’histoire entre son frère et Genkai ainsi que le dénouement de leur combat, alors que je m’attendais à ce qu’au moins à ce moment Kuwabara brillât dans un combat. Mais c’est du pinaillage.
    Pour le reste, rien à redire, c’était un mélange réussi entre le combat contre Toguro à la fin de l’arc de Tarukane et de Yukina, et celui contre Toguro à la fin de l’arc de l’Ankoku Bujutsukai. Le combat a livré ce qu’il fallait de chorégraphie inventive, de développement des personnages (en jouant sur les points communs et les différences entre Yûsuke et son adversaire), et d’émotions, ainsi qu’un dénouement assez amer et différent du manga qui, s’il en reste là et qu’une deuxième saison est prévue, devrait apporter des changements à la suite, même si ce n’est pas non plus une différence qui bouleversera fondamentalement la suite. En partant du principe que cette différence sera bien conservée et qu’une suite est en chantier bien entendu.

    Et j’espère qu’il y aura une suite parce que si j’ai été agréablement surpris par la qualité de l’adaptation Netflix de One Piece, je dois dire que j’ai préféré celle de Yu Yu Hakusho. Les deux séries possèdent des qualités différentes, mais elles se rejoignent dans leur volonté de rester le plus proche possible du matériau de base.
    One Piece Netflix se démarque surtout par sa fidélité envers les schémas narratifs et le déroulement de l’histoire globale, et essaie de retranscrire le plus fidèlement possible les caractères des protagonistes sans vouloir virer dans leurs excès cependant (par exemple le côté hyperactif et incontrôlable de Luffy, la frayeur chronique d’Usopp ou encore le côté dragueur extraverti et surenjoué de Sanji).

    Dans le cas de Yu Yu Hakusho Netflix, c’est à l’inverse avant tout le souci de fidélité aux caractères des protagonistes qui prime et qui ressort de ces cinq épisodes, tandis que les premiers arcs de l’oeuvre d’origine sont tous condensés en une seule histoire qui reste malgré tout cohérente, une façon de fonctionner plus proche d’une adaptation en film qu’en série.
    Les deux méthodes sont valables, surtout parce qu’elles transpirent le respect envers l’oeuvre de base et qu’elles ne sont pas gangrenées par la volonté de la production de ces adaptations de véhiculer des messages bien-pensants et de la morale à deux ronds en leur sein, un problème que l’on retrouve malheureusement bien trop souvent ces dernières années dans les productions occidentales.

    L’autre gros point fort de Yu Yu Hakusho Netflix que j’ai évoqué à plusieurs reprises plus haut, ce sont ses scènes de combat. En rédigeant cet avis j’ai pensé à faire un rapprochement entre cette adaptation en prises de vue réelles de Yu Yu Hakusho et celle de Kenshin (du moins les trois premiers films puisque je n’ai pas encore vu le quatrième et le cinquième sortis en 2021), parce qu’ils dégagent la même énergie et la même inventivité, et par curiosité j’ai regardé le nom du responsable des scènes de combat et de cascade de chacune de ces adaptations, et il se trouve qu’il s’agit du même homme, à savoir Takahito Ouchi, qui a ainsi réalisé toutes les scènes d’action des trois premiers Kenshin et donc de Yu Yu Hakusho.

    Bref, une excellente adaptation, courte mais qui ne donne pourtant pas l’impression d’être précipitée, fidèle à l’oeuvre originale, percutante et parfois émouvante. J’ai bien aimé l’adaptation de One Piece, mais je préfère de beaucoup celle de Yu Yu Hakusho. À voir ! 😀

    "With the first link, the chain is forged. The first speech censured, the first thought forbidden, the first freedom denied, chains us all irrevocably." -Jean-Luc Picard
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    Xanatos
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    Xanatos le #540734

    Merci pour ton retour positif sur la série live de Yû Yû Hakusho ! 😀

    Il est assez rassurant et me donne envie de voir cette nouvelle adaptation télévisée de l’oeuvre culte de Yoshihiro Togashi ! 😀

    J’ai déjà adoré la série live de One Piece, si celle de Yû Yû est encore meilleure, cela me rend d’autant plus impatient de la découvrir ! ^_^

    Je vais tâcher de la voir dans le courant de cette semaine 😉 .

     

    Xanatos
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    Xanatos le #541261

    La bande annonce du film live japonais de City Hunter  produit par Netflix avec Ryohei Suzuki dans le rôle de Ryô Saeba. Le long métrage arrive sur la plateforme de streaming le 25 avril 2024.

    En tout cas je suis emballé : Suzuki semble crédible aussi bien dans les moments où notre héros est sérieux et agit comme un dur à cuire que dans la scène comique où il se donne à fond dans le “MOKKORI” ! ^^

    Tsukasa Hôjô n’a d’ailleurs pas tari d’éloges sur l’interprétation de l’acteur dans le rôle de son héros culte lors de la précédente Japan Expo. 😀

    Espérons que le film soit aussi réussi que le fantastique Nicky Larson et le parfum de Cupidon de Philippe Lacheau 😀 .

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