Je plussoie pour Imageshack, c'est très facile et très pratique d'utilisation. Bon, va peut-être falloir que je me mette à mon dessin (en espérant que je ne gomme pas la première ligne alors que je viens de la tracer)…
Harry Potter
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Et voilà j'ai fini mon dessin, finalement c'est beaucoup moins catastrophique que prévu, je suis même plutôt contente du résultat 😃 !!
Je l'ai hébergé sur ImageShack moi aussi, parfait car il n'y a pas de limitation de taille contrairement aux blogs.Voilà ce que ça donne en redimensionné pour le forum :

Et ici la version grand format.
J'ai choisi d'illustrer la scène de la résurrection dans le tombeau. On peut donc voir en vrac un rappel du serpent, la main du marié avec son alliance, le serment qui la relie à son épouse, les feuilles posées sur les yeux de celle-ci qui perd à ce moment là son amour, et la naissance d'une nouvelle femme libre de toute attache.
J'espère que le style ne va pas vous faire mal aux yeux, j'adore le surréalisme !! Et puis j'ai évité le figuratif volontairement, vraiment pas assez bonne en dessin.Voilà voilà 😁 !
J'ai fait tous les traits à la main puis tout colorisé sous Photoshop, je n'envisageais pas de faire autrement ! (c'est l'un de mes joujoux préférés ce logiciel, je suis fan).
Edith : Tiens je découvre Miró sur Google image, c'est spécial et très coloré en effet !! (moui hum, sortie des classiques que tout le monde connait… j'y connais pas grand chose en art moderne ^^°)
Si avec ça, on ne sait pas que tu es une Serpentard… 😂
"With the first link, the chain is forged. The first speech censured, the first thought forbidden, the first freedom denied, chains us all irrevocably." -Jean-Luc Picard
Star Trek - The Next Generation / The DrumheadSpécial Akiko ! Je confirme pour Miro avec un petit mélange avec Dali pour le côté surréaliste ! Attention à ce que tes chevilles n'enflent pas avec toutes ces comparaisons ! 😂
Bof t'inquiète, Dali était ridicule avec ses moustaches, et Miro je ne connaissais pas… (comment expédier l'art moderne en 2 secondes 😂).
J'ai surtout envie de voir les dessins des autres vu que je suis la seule pour l'instant !!Je crains de ne pouvoir participer… 😢 ça me gave…j'aimerais vraiment participer…
"With the first link, the chain is forged. The first speech censured, the first thought forbidden, the first freedom denied, chains us all irrevocably." -Jean-Luc Picard
Star Trek - The Next Generation / The DrumheadOh non !!! On veut voir ton dessin nous 😢 (cambriole tes voisins ou tes amis, à défaut de scanner tu devrais bien trouver un appareil photo ou un téléphone capable d'en prendre non ?)
Je tenterai le coup, mais pour le moment, je suis malade comme un chien qui serait malade…
Mais! Si je me remets d'ici vendredi ou samedi, je pourrai scanner chez ma soeur!
Mais d'abord, je dois déjà faire le dessin! 😂"With the first link, the chain is forged. The first speech censured, the first thought forbidden, the first freedom denied, chains us all irrevocably." -Jean-Luc Picard
Star Trek - The Next Generation / The DrumheadJe crains de ne pas pouvoir participer non plus, pour la même raison que Feanor, sauf que pour moi c'est permanent. Je viens d'essayer à l'instant même et les douleurs n'ont pas tardé à apparaître… Dommage, je suis déçu mais ça ne m'empêchera pas de voter tout de même !
Ouh la la, le taux d'absentéisme devient élevé !
Sotelo : C'est déjà bien d'avoir tenté ! Le but n'étant pas que tu souffres, tu es tout excusé !
Feanor : Rétablis toi bien pendant ces deux jours, faut que tu sois en forme pour faire un dessin de malade ( 😂 pourrie la blague !)Sinon, je rallonge le jeu d'une semaine et je double les points ? ça donnerait plus de temps à Feanor de se rétablir, à Roz de passer ses partiels et aux autres de trouver un scanner ou un appareil photo… C'est comme vous voulez, je propose (c'est possible Monsieur le directeur au moins ?)
Sinon, je rallonge le jeu d'une semaine et je double les points ? ça donnerait plus de temps à Feanor de se rétablir, à Roz de passer ses partiels et aux autres de trouver un scanner ou un appareil photo… C'est comme vous voulez, je propose (c'est possible Monsieur le directeur au moins ?)
Si d'ici là, presque personne ne participe, pourquoi pas, mais attendons de voir!"With the first link, the chain is forged. The first speech censured, the first thought forbidden, the first freedom denied, chains us all irrevocably." -Jean-Luc Picard
Star Trek - The Next Generation / The DrumheadSotelo : C'est déjà bien d'avoir tenté ! Le but s'étant pas que tu souffres, tu es tout excusé !Merci de ta compréhension Otakugirl, ça me touche beaucoup… Sinon j'espere que tu te rétablira vite Feanor, d'autant plus que j'ai cru comprendre que tu te débrouillais en dessin, j'ai hâte de voir ton oeuvre !
Viens; jette un regard la où je me suis abîmé ….Flashback & FlashforwardPréludeRozen_Angel est seule dans la salle commune, elle est en train de regarder le feu verdâtre dans la cheminer; elle réfléchi à des choses qui la regarde. Et là, sans que cela n’aie aucun sens, alors qu’elle était seule la millième de seconde plus tôt, Félicitée est là, lui vomissant sur les pieds.
*************Part One: FlashbackSilence sidéral, un peu comme dans l’espace. C’est Félicitée qui le brise, de sa voix légèrement dans l’aigu.
– Morts !?
– Oui. C’est le Directeur (hum) qui me l’a dit.
– M*rde alors. Ils sont mort de quoi ?
– Je ne sais pas, il n’a pas voulu le dire. Mais y a des rumeurs et des rumeurs de rumeurs. Tu vois le genre.
– Ouais. Bon, je vais lui présenter mes condoléances.
– Il est parti.
– Déjà? Ça va vite la succession en Cracovie.
– Bulgarie.
– Ah oui, c’est vrais. Bon, je vais aller lui écrire un mot. Ça lui fera plaisir. Tu la signe ?
– Ouais. Si tenté que quelque chose lui fasse plaisir…
– Roz !
– Pardon…
– Bon, j’y vais. À plus.
– À plus.
Félicitée quitte la salle commune de Serpentard et arpente les couloirs du château, à la recherche de quelque chose ou quelqu’un, semble-t-il. Qu’elle trouve.
– Directeur (hum)!
Le Grand bonhomme marche avec un air de “vous me voyez là, mais en fait je suis à des années lumière”
– Directeur (hum). Directeur (hum) ! Directeur !
– Hum?
Bien le bonjour!
– À vous aussi miss Grimgreif. Que me vaut le plaisir ?
– Et bien j’aimerais savoir; où puis-je écrire à Baklael pour lui présenter nos condoléances ?
– Je ne suis pas sûr d’avoir le droit de vous le dire, miss Grimgreif.
– Pourquoi ?
– Et bien, l’adresse de feu ses parents font parti du dossier de mister Karkaroff et comme toute chose dans les dossiers d’élèves, c’est secret.
– Il a un drôle de regard appuyé sur elle. Elle ne s’y arrête pas.
– Oui, je comprend, mais je ne souhaite pas le poursuivre là-bas. Je veux, ainsi que les autres Serpentard et peut-être d’autres élèves, lui écrire ma peine de cette affreuse nouvel.
Aucune pointe d’affliction n’avait parut dans ça voix.
– De plus, ses parents sont morts, il n’y a plus personne à tuer là-bas. À part lui, bien sûr, mais le Ministère de la Magie de – Serbie lui offre la sécurité.
– Bulgarie. Qui vous a dit que le Ministère de la Magie Bulgare lui offrait leurs sécurité ?
– Vous, juste maintenant. Ses parents on donc été assassiné.
– Frack !! Vous êtes maligne miss Grimgreif. Ne dite à personne ce que vous venez d’apprendre. Cela ne doit pas ce savoir.
– Vous auriez pus nier. Maintenant je sais que ses parents on été assassinés.
– Double frack !!
Il se frappe le front.
– Ne vous inquiété pas, je suis une tombe, je ne dirais rien. Et cette adresse ?
– Oui oui! Voici voici. Une tombe, hein?
– Merci. Oui, une tombe.
Félicitée s’en retourne en laissant le Directeur (hum) bien mécontent de lui.Arrivé à sa chambre, Félicitée écrit une lettre joliment tourné. Elle l’a lit au autres, qui sont fort ému. Beaucoup la signe. Elle l’envoie et constate qu’elle a elle-même reçu une lettre. C’est ses parents. Que peut bien mener ses parents à lui écrire?
Elle retourne à sa chambre, l’ouvre et la lit. C’est sa mère qui l’a écrite.Ma chérie,
Ton père et moi-même avons pensé qu’il serait bon, au vue des événements, que nous t’écrivions.
Comme tout le monde, nous avons appris ce qui ce passe à Banquiselard et nous somme inquiets quand à toi. Nous espérons que tu n’est pas mêlée à ces histoires et que tu t’en tiens éloigné.
Ces événements ressemble beaucoup à ceux que nous avons déjà vécu il y a encore peu.
Nous ne pensons pas te faire ramener, rassure toi, au près de nous. Nous avons confiance en le Directeur (hum), dont les parents sont des amis. Ses parents connaissait les parents du Directeur (hum) !? Et bien…
Ma fille, nous te le disons en tant que parents, ne te lie pas aux Serpentards, ils ne sont pas fiables et déjà au vu de tu-sais-quoi. Nous n’aimerions pas que tu te retrouve a nouveau embrigadé dans de sales histoires.
Nous t’aimons fort.
Maman et papa.
Ps: Ta tante Hulg t’embrasse fort.Le fait qu’ils la mette en garde contre les Serpentards, c’était drôle, surtout quand elle sait d’où vient la menace. Mais elle se doutait bien que ses parents auraient peur qu’elle soit impliqué, avec ce qu’elle avait… ce qu’il avait faillis faire.
Quelques années auparavant,C’était un jour plus clair que les autres jours, le soleil semblait rire d’une bonne blague.
C’est ce jour là, qu’ils ce sont rencontré.
Il ne leurs avais fallu que ce “Salut” et voilà, ils étaient faits.
Elle n’avait pas seize ans il venait de fêter ses vingt-deux ans.
Soudainement, quelque chose c’était passé.
Elle avait quitté sa famille pour entrer dans la “sienne”.
Ils ne vivaient que l’un pour l’autre.
Il lui promettait des choses insensé.
Elle avaient fait en sorte qu’ils se réalises, enfin presque…Quelque part en Irlande du Nord, vers des falaiseLes vagues cognait contre les falaises dans un va et viens incessant. Le son ce fracassait aussi dans la tête de Félicitée.
– Miss Grimgreif ? Miss Grimgreif !?!
– Elle a l’air sous le choc.
Elle entendait vaguement les voix des gens regroupé autours d’elle, mais le bruit des vagues était assommant. Elle était hagard.
– Est-ce que ça va ? Vous nous entendez ?
– Il faut l’emmener. Ce n’est pas sécurisé ici.
– Bien. Je l’emmène. Rob! tu prend le gars, non y a pas de danger, il est neutralisé.
Le fameux Rob souleva le corps inerte, Félicitée se leva d’un bond, a la surprise général et lui fonça dessus.
– NE LE TOUCHEZ PAS !!
Elle pointa sa baguette sur eux et hurla.
– AVA…
Un jet lumineux la heurta de pleins fouet, elle tomba, évanouie.Chambre d’hôpitalLumière brouillante et son opaque. Tout est blanc. La mémoire revins et Félicitée comprit. Elle était dans un hôpital, personne n’était à ses côtés. Elle revis ce qui c’est passé, elle le revis et les larmes…
Une infirmière entra et la vis éveillé, elle ressorti.
Quelques minutes plus tard l’infirmière entra à nouveau suivit de ce qui s’amblait être un médecin et de ses parents aux visage décomposé.
Sa mère ce jeta sur elle et la serra fort dans ses bras, Félicitée ne lui rendis pas son étreinte. Son père se teins derrière sa mère, l’air étrange.
Le médecin parla le premier. D’un air jovial.
– Et bien vous voilà enfin réveillé! Cela fait plusieurs jours que vous dormiez. Mais vu le choc que vous aviez reçu…
Ses parents lui jetèrent un regard noir au souvenir des aurors qui avait lancé un sort sur leur fille sans, à ce qu’il leurs semblaient, l’ombre d’une raison.
– Oui… Donc… Nous somme…
– Combien de temps ai-je dormi ?
Elle l’avait coupé d’un ton sec.
– Et bien… cela fait quatre jou…
– Où est-il ?
– Pardon ?
– Où. Est. Il ?
Le médecin regarda les parents d’un air étrange.
– Il faut vous reposer. Je vous laisse avec vos parents.
Il sorti prestement. Le parents l’avait suivit du regard. Une fois dehors, ils se tournèrent vers leur fille. Sa mère parla.
– Chérie… Tu dois oublier toute cette histoire. Tu dois l’oublier.
– Où est-il !?
– Chérie, je t’en prie…
– OÛ EST-IL !?!
– Ma chérie… Calme toi…
– JE VEUX LE VOIR !!
– Chérie…
Son père avait posé sa main sur l’épaule de sa femme.
– Ma puce. Nous savons que cela sera dur, mais tu te remettra de ce que tu as vécu. Tu as besoin d’aide, alors tu verra un Têtologue.
– JE NE VEUX PAS VOIR DE TÊTOLOGUE !!! C’EST LUI QUE JE VEUX VOIR !!!
– Bien sûr que tu ne veux pas voir de têtologue, mais tu iras et c’est tout.
– JE VEUX LE VOIR !!!
– Ma chérie…
– ARRÊTE AVEC ÇA !!! JE VEUX SAVOIR OÙ IL EST !!! MAINTENANT !!!
Son père s’était levé et été allé à la porte.
Infirmière !
– QU’EST-CE QUE TU FAIS !?!
– Tu dois te calmer !
– Chéri !
L’infirmière était arrivé et sans rien dire, avait administré un sédatif à Félicitée, qui n’avait même pas eu le temps de protester, et qui s’était endormis.Les jours c’étaient suivis et Félicitée n’avait cessé de le réclamer à corps et à cris, surtout à cris.
Elle avait menacé tout le personnels et sa famille de morts les plus horribles, leurs avait promis de ce venger. Mais parfois, voyant que les menaces ne fonctionnait pas, elle était douce et gentille, pleurant de ne pouvoir le voir, disant qu’elle serait sage si elle pouvait lui parler, rien qu’une heure.
Et bien sûr, cela ne marchait pas mieux, alors elle poussait à nouveau des cris terribles, à rendre fou tous ceux qui travaillait là, à Est Park, asile.
Puis, un jour, elle ne poussa pas de cris, elle ne menaça personnes.
Sa mère, en entrant dans sa chambre, la trouva assis, regardent dehors.
– Comment va tu ma chérie ?
Elle ne répondit pas, toujours le regard fixé dehors.
– Aujourd’hui il fait beau… C’est agréable.
– Si je vois le têtologue, je pourrais sortir ?
– Oh ma chérie, ce serait merveilleux que tu le vois !
– Répond. Est-ce que je pourrais sortir ?
– Je pense, oui. Je vais aller demander au médecin.
Sa mère était sorti prestement, trop heureuse que sa fille aie enfin une réaction saine…Dans le cabinet de Jerry Murray têtologue.Et dans le rôle de Jerry Murray le têtologue: Gerard Butler !!– Vous êtes écossais ?
– Oui. Cela ce vois à ce point ?!
– Non, mais vous avez mis des drapeaux partout, difficile de ne pas le comprendre. Et puis vôtre accent.
– Si les drapeaux vous gêne, je peux les enlever. Quand à mon accent… Ce sera plus difficile. Haha !
– Non. Rien ne me gêne.
– Bien ! (Dans un drôle de sourire) Je n’aurais pas aimé vous déplaire.
– … Vous me faite du charme pour m’amadouer ?
– Non ! Cela va contre l’étique.
– …
– Bien… (En souriant toujours de cette drôle de manière) Vos parents me font confiance pour vous aider à comprendre ce qui c’est passé.
– Vous voulez dire; comprendre ce qu’ils croient qui c’est passé.
– Hahah ! Peut-être oui. Êtes-vous prête à en parler ?
– …
– Bien. Alors c’est moi qui vais parler.
– Si ça vous chante.
– Oui, je chante un peu. Dans un petit pub sympa de Perth (nda: ville en Écosse, à ne pas confondre avec Perth Australie). – Si vous y passez, je vous chanterai quelque chose.
– (Regard en coin) …
– (Sourire toujours) Bien. Allons-y. Selon le rapport que j’ai entre les mains, vous avez fugué de chez vous, pour une raison non-révélé… Vous voulez me la dire ?
– …
– Bien. (Sourire) Je continu. C’est de cette fugue qu’a découlez votre rencontre avec le dénommé James Sutcliff, mage noir sous la surveillance des Aurors… Tiens ! Je vois que Mr Potter lui-même était sûr l’affaire !
– … Vous faite mal l’étonné.
– À ce point là. (Sourire)
– C’est juste pour me faire réagir que vous me l’avez dit.
– C’est vrai. Vous le saviez alors ?
– Peut-être… En faite, non. Mais qu’importe.
– (En notant quelque chose) Ça a son importance. Et puis vous m’avez enfin dit quelque chose ! (Sourire) Même si c’est une miette.
– …
– Bien bien. (Il l’a regarde) Je continue… Donc, toujours selon le rapport, vous et Sutcliffe avait très vite sympathisé… Pour vous, il a même laissé tombé sa précédente… Je le comprend…
– Je croyais que ça allais contre l’étique que de me faire du charme ?
– Hahaha ! Oui, c‘est vrais! J’avais oublié ! Pardonnez-moi.
– …
– (Sourire) Bon, le rapport me dit que vous avez beaucoup voyagé un peu partout dans le monde. Vous êtes restez un moment au Japon. C’était sympa ?
– …
– Je ne suis jamais allé là-bas… Il en court des rumeurs sur ce pays. C’est vrais qu’ils mangent les chiens ?
– Non. Ce sont plutôt les chinois qui les manges.
– Ah ! Vous êtes aussi allez en chine ?
– Si j’y suis allé, ce doit être écrit dans votre rapport.
– (Sourire) Oui, mais c’est plus sympa si c’est vous qui me le dite. Ça fait un peu comme une discussion.
– …
– Bien. Alors, vous êtes restez au Japon un certain temps, puis vous avez disparu. Quand les Aurors vous ont retrouvé, vous étiez à New York et ce depuis trois mois. Vous vous êtes bien débrouillez pour vous cacher tout ce temps.
– …
– Je vais moi-même de temps à autres à New York. C’est une ville où il y a de bon pub ! À Brooklyne par exemple, il y en a un vraiment sympa. Je vous y emmènerais quand vous ne serait plus ma patiente.
– Vous recommencé.
– … (Sourire en coin) Oui. Pardon. … Je disais donc; New York a été l’endroit où vous êtes resté le plus longtemps et quand vous en partiez, vous y reveniez très vite. C’était parce que personnes ne vous y connaissait ?
– … Peut-être…
– Peut-être… (Il l’a regarde droit dans les yeux) Durant tout ce temps que vous avez été avec lui, vous avez fait la rencontre de gens bien peu fréquentable, vous avez sûrement vu des choses qui n’était pas à voir. Pourquoi ne voulez-vous pas en parler ? Cela pourrait vous aider.
– C’est surtout vous que cela aiderais ! Vous êtes là pour me soutirer des informations !
– Oui. C’est vrais.
– Et vous me le dite comme ça !
– Vous êtes surprise que je vous dise la vérité.
– (Énervé) Un peu.
– Vu que vous le savez, pourquoi faire semblant ? Je ne suis pas vôtre ennemi.
– Oh, ne me la faite pas celle-là !
– (Dans un grand sourire) Oui, vous avez raison ! Cette phrase était carrément nul !
– …
– La seule chose que le Ministère m’aie demandez, c’est de vous faire dire comment vous avez fait, ils n’ont pas réussis a comprendre.
– Vous vous rendez compte que de m’avouer cela, fait que je ne dirais rien ?!
– (Grand sourire) Ils n’ont pas précisez de ne pas le dire.
– Vous vous en foutez ?!
– Oui. Mon travaille n’est pas d’être ne consiste pas à être aux ordres du Ministère, ni de Mr Potter. (Énorme sourire) Je suis là pour démontrer que vous êtes victime…
– De troubles ! c’est ça !? Vous aussi vous croyez cette connerie !
– Non. Je ne le crois pas.
– (Regard plissé) …
– Haha ! Oui, je ne crois pas que vous soyez atteinte d’un quelconque trouble, enfin… L’amour est, en quelque sorte, un trouble.
– …
– Vous êtes mignonne quand vous rougissez.
– Arrêtez.
– (Sourire) Oui, pardon…
– Je crois que c’est l’heure que je parte.
– Déjà !? Que le temps passe vite quand on a la chance d’admirer une beauté !
– … Il va falloir que je me fasse à ça, n’est ce pas ?
– (Énorme sourire) Oui…
– Et l’étique ?
– J’ai l’air de quelqu’un qui s’en préoccupe ?
– Non. Et je ne comprend pas pourquoi on vous a choisi.
– Hahahaha !! Moi non-plus !!Cabinet du spécialiste, de long long mois plus tard.– Alors, heureuse ?
– … Je dirais plutôt, mal à l’aise.
– (Sourire) Ce n’est pas le genre d’effet que cela a, normalement.
– Est-ce que j’ai l’air d’être dans la norme ?
– Non. C’est ce que j’aime chez toi.
– (Rougissement) …
– (Sourire) …
– (Regarde ailleurs) Ça va me manquer…
– Moi aussi… Mais ! Mais mais mais ! Je t’inviterai a mon pub ! Et je te chanterais une chanson !
– (Grand sourire) D’accord.
– Alors profitons de cette dernière séance ! Qui une fois terminé, me laissera libre de te faire la cour !
– Tu ne le faisait pas déjà ?
– Si si. Mais là, mais là ! (Levant les bras au ciel) Tu ne pourra que succomber à mon charme !
– Hahahaha !
– Ne ris pas ! C’est vrai !Part Two: Flashforward.Retour au présent, chambre de Félicitée.Pourquoi c’est souvenir devait il toujours lui revenir dans des moments où elle ne si attendais pas ? Et surtout, pourquoi, cette fois, avait elle pensé a Terry ?
…
Finalement, elle n’est jamais allé au pub…
Un cri retenti soudainement dans la salle commune, Félicitée se lève et court à la salle. Roz est debout, raide comme un L minuscule.
– Roz ? C’est toi qui a crié ?
Félicitée s’approche d’elle.
– Roz ? Ça va ?
Roz ne répond pas et reste figé. Félicitée tend la main et la touche. ET LÀ !! Félicitée ce fait expirer vers l’intérieur et tout son corps ressent la vacuité du plein rempli de vide. Et tout deviens, non-pas blanc, mais incolore…
Puis retour à des sensation normal; enfin presque… Parce que tout ressentir au future; c’est f**trement bizarre !Félicitée aura transplané dans un lieu où le ciel prendra toute la place dans l‘espace qui s’ouvrira sous ses yeux, il n’y aura rien à perte de vue, le froid lui mordra le visage et la neige virevoltera autour d’elle dans les rayons du soleil tenues, mais Félicitée sera déterminé, elle saura où elle doit aller. Elle si dirigera d’un pas sûr.
Arrivé au point p, elle jettera un sort et une porte invisible s’ouvrira dans un bruit de tonnerre mélangé au bruit du vent.
Elle pénétrera par la porte dans un couloir, il sera sombre, seul quelques bougies l’éclaireront. Félicitée ne se sentira pas à l’aise et hésitera à s’avancer. Quand elle entendra un cri au loin, un cri d’une voix connue.
Félicitée se précipitera à l’endroit du les cris proviendrons, le coeur lui frappera la poitrine et son souffle sera court. Elle trébuchera quelques fois, mais ne s’en arrêtera pas. Elle ne s’arrêtera pas, elle ne s’arrêtera pas. Les cris et ses pas prendront toute la place sonore et son coeur battra dans sa poitrine tel un oiseau fou de douleurs.
Puis les cris cesserons et Félicitée s’arrêtera face à une porte de cachot et elle le verra, là, derrière cette petite lucarne. Il sera maigre, il aura une longue barbe et il se balancera d’avant en arrière chuchotant des choses incompréhensible. Le coeur de Félicitée cessera de battre à cette vision.
D’un sort elle ouvrira le loquet de la porte et la poussera.
Elle entrera dans la petite pièce, en la voyant il sursautera et ira se cacher dans un coin, ramassé sur lui-même les mains levé en défense. D’une voix suppliante, il dira.
– Non, pitié, non, pitié, non…
– C’est moi…
Il cessera de parler et lentement, il tournera sa tête vers elle.
– C’est moi, Félicitée…
Il dira d’une voix dur.
– C’est un piège.
– Non…
Elle se baissera et ira à lui.
– C’est moi mon amour…
De ses mains, elle lui touchera le visage, il les prendras en les appuieras plus fort contre son visage.
– Tu me manques ma Fée…
Elle aura des larmes dans sa voix.
– Toi aussi… Tellement… Mais maintenant, je suis là… On rentre, viens.
Elle le tirera, mais il restera figé.
– Je ne peux pas…
– Bien sûr que tu peux…
– Non… Si je sort “il” me fera du mal…
– Non. Il ne te touchera plus jamais.
– J’ai peur…
À nouveau, elle se baissera à lui, son visage sera tout près du sien.
– Je sais, mais tu n’est plus seul. Je suis à nouveau avec toi.
– Oui…
– Allons y.
Elle se lèvera et il la suivra docilement.
Aussi étrange que cela pourra paraître, il n’y auras personnes dans le couloir. Félicitée repassera la porte avec lui et la refermera derrière eux. D’un Crack, ils transplaneront, laissant ce grand ciel sans fin seul.La vision ce trouble et laisse place à un lieu plus connu.
Elle sera dans la salle commune des Serpentards, quand Baklael, préfet, lui annoncera que le Directeur (hum) voudra la voir dans son bureau.
Félicitée sera à peine étonné. Elle se dirigera vers le bureau, prononcera le mot de passe face à la statue.
– Les chatons, c’est trop mignon !
Le passage s’ouvrira sans un grincement. Elle montera les marches en colimaçons et frappera à la porte.
– Directeur (hum), c’est moi.
– Oui oui ! Enterez !
Elle ouvrira la porte. sa vision tombera sur le Directeur (hum) et une personne qui sera de dos.
– Miss Grimgreif. Je vous ai fait appeler car la personne ici présente a des questions à vous poser.
La personne en question se retournera.
– Miss Grimgreif. Ravi de faire enfin vôtre rencontre.
Félicitée cillera à peine des yeux.
– Et bien… C’est moi qui suis ravie de faire la vôtre… Haha… Harry Potter, en chair et en os ! Pour une surprise…La vision ce délave de ses couleurs, tout deviens flous, Félicitée se fait expirer vers l’intérieur et ses sensations normal lui revienne, mais de façon hyper violante; un peu comme si vous receviez un immeuble en pleine tronche sans être prévenu.
Félicitée vomi tout son repas sur les pieds à Roz, qui, évidemment, ne sais pas pourquoi Félicitée se retrouve soudainement à côté d’elle, alors qu’un millième de seconde plus tôt elle était dans sa chambre, et qui lui vomi sur les pieds.
Sous le choc, Roz ne peux que hurler l’horreur de la situation. Une troupe, ameuté par son cri, arrive devant la scène, certains s’arrête et ne vont pas plus loin, préférant garder leurs repas dans leur estomac.
Félicitée recule s’essuyant la bouche.
– Pardon…
Et elle s’évanouie. … Je vous rassure, pas dans son vomi. 😁À suivre… 😉Prochainement…**************
– Ils ne devrait pas déjà êtres là les autres ?
– Oui, c’est ce qui avait été convenu. Mais ils se sont peut-être égaré ?
– Où se sont juste des “je-m’en-foutistes” ! comme le sont tous ces foutus…
– Je vous en prie, Directeur (hum)! Il vaudrai mieux ne pas faire ce genre de remarque, ce ne serait pas bon…
– Non, vous avez raison, rien n’est bon avec ses bouffeurs de…**************
Minuit avait à peine sonné que Félicitée avait déjà… CRACK ! euuh… transplané…
*************
– OH P*TAIN !! Félicitée !! T’as pété un câble !?!
**************
Merci de ta compréhension Otakugirl, ça me touche beaucoup… Sinon j'espere que tu te rétablira vite Feanor, d'autant plus que j'ai cru comprendre que tu te débrouillais en dessin, j'ai hâte de voir ton oeuvre !
Oh la pression!
Je suis pas DeVinci non plus… 😂
Et il faut que je relise l'histoire parce que là…rien ne me vient…"With the first link, the chain is forged. The first speech censured, the first thought forbidden, the first freedom denied, chains us all irrevocably." -Jean-Luc Picard
Star Trek - The Next Generation / The Drumhead
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