Les mangas comiques

18 sujets de 41 à 58 (sur un total de 58)

Posté dans : Manga & BD

  • Cyril
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    Cyril le #289451

    Save me Pythie 3 :
    J'ai éclaté de rire à plusieurs reprises à la lecture de ce volume. Ce qui se passe à la fin aurait pu constituer une bonne conclusion pour la série mais Elsa Brants annonce un tome 4. La série doit donc se vendre correctement et c'est tant mieux car on pourra profiter de la suite des aventures de Xanthe et de Pythie.

    3 parties dans ce volume : dans un premier temps, Xanthe, après les nombreuses catastrophes qu'il a causées, est envoyé au Tartare (l'équivalent grec de l'Enfer). Mais il y sème évidemment la pagaille, ce qui ne plaît guère au maître des lieux qui voudra s'en débarrasser. Hadès est très drôle et les mythes sont excellemment exploités (Sysiphe, Thésée…).

    Dans une seconde partie, Thésée affronte un nouveau monstre, Charybde. Encore une fois, on a droit à de très bons gags, tant visuels (Pégase) que liés aux dialogues ou aux réactions crétines des personnages.

    Enfin, la conclusion nous offre un séjour sur l'Olympe avec un retournement de situation dû à un coup de pute de l'un des personnages (typiquement ce qu'on retrouve dans Ranma ou Urusei Yatsura) et un énorme chaos qui redistribue les cartes. Que va-t-il se passer maintenant ? Vivement le volume 4 – et en attendant, j'espère pouvoir me faire dédicacer les volumes 2 et 3 à la Japan.

    Lord-Yupa
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    Lord Yupa le #326338

    Bon, je ne savais pas trop où placer ce titre et je n’avais pas envie de créer un topic dédié. Faute de mieux, je le mets ici en précisant quand même que ce manga, contrairement à d’autres titres comiques, n’est pas à mettre entre toutes les mains.

    Ladyboy vs yakuzas est le nouveau titre de la collection WTF d’Akata et, au vu de son scénario, il y est vraiment à sa place. Qu’on en juge : Kôzô Kamashima est un jeune yakuza, chargé de veiller sur la femme et la fille de son chef de clan. Mais il a veillé sur elles d’un peu trop près au goût de celui-ci qui se venge en le faisant opérer et devenir une femme puis en le jetant sur une île déserte qu’il a peuplé de pervers sexuels en tous genres. Comment celui-ci va-t-il survivre ?

    La série fait 3 tomes au Japon et est toujours en cours, mais, d’après un responsable d’Akata sur Mangaverse, la série ne devrait faire que 5 tomes et la parution devrait s’achever en France en février prochain. Une raison de plus pour craquer.

    Je plussoie, Cyril ! c’est une série à la fois très drôle, mouvementée et assez crue, voir tragique par moments. Un OVNI !
    A noter que ce mois de février 2016 n’a vu en France que la sortie du volume 3 et non pas l’achèvement de la série. On espère qu’Akata va tout nous publier ! Achetez cet excellent manga, ça aidera !

    Pour parler d’un manga au thème un peu proche et particulièrement drôle, j’ai beaucoup, beaucoup ri avec Love in the Hell, autre OVNI à ne pas rater ! (3 volumes en tout, parus en France chez Glénat).
    Au tout début Rintaro, un type de 27 ans, apparemment un loser bohème, rentrant chez lui complètement ivre s’est brisé le crâne dans une mauvaise chute. Son fantôme fait le constat, mais se dit que rien ne l’attache tant que ça à vivre, et n’ayant rien fait de mal il pense se retrouver au paradis. Or il se réveille avec un corps bien tangible, et une jeune démone l’accueille par ces mots : “Bienvenue en Enfer !”. C’est Koyori, une débutante dans le métier des démons. Ce métier consiste à châtier chaque fin de journée les damnés en les trucidant, les démembrant, les écorchant. Ils souffrent affreusement, leur corps étant aussi sensible que de leur vivant. Mais le lendemain, ils se retrouvent parfaitement régénérés, avec un corps remis à neuf. Rintaro ne sait pas ce qu’il a bien pu commettre comme péché pour mériter ça, ne se souvenant d’aucune atteinte à autrui.
    L’Enfer est tout un monde bien organisé. Les damnés ont faim et soif, cherchent à se vêtir, mais rien n’est gratuit, et on paye en bonus de souffrances qui fournissent de la monnaie, des “Rancunes”. Rintaro va se faire des amis petit à petit, et sa mignonne petite démone heureusement n’arrive pas à être très méchante. Les arrière-plans éthiques font réfléchir, entre deux éclats de rire, et l’on sent la maturité du mangaka !
    Très réussi !

    Cyril
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    Cyril le #326417

    Je plussoie, Cyril ! c’est une série à la fois très drôle, mouvementée et assez crue, voir tragique par moments. Un OVNI !
    A noter que ce mois de février 2016 n’a vu en France que la sortie du volume 3 et non pas l’achèvement de la série. On espère qu’Akata va tout nous publier ! Achetez cet excellent manga, ça aidera !

    Heu, non : le tome 4 est sorti depuis quelques mois et le cinquième sera disponible ce mois-ci.

    Et je dois dire que ce n’est pas plus mal que ce soit le dernier : comme tu le dis, la série est devenue assez crue et parfois tragique, bien moins potache qu’au début et je dois dire qu’après la lecture du volume 4, si la série avait continué longtemps, je l’aurais peut-être arrêtée.

    Lord-Yupa
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    Lord Yupa le #384241

    Et je dois dire que ce n’est pas plus mal que ce soit le dernier : comme tu le dis, la série est devenue assez crue et parfois tragique, bien moins potache qu’au début et je dois dire qu’après la lecture du volume 4, si la série avait continué longtemps, je l’aurais peut-être arrêtée.

    Ce dernier tome de Lady Boy vs Yakuzas était d’ailleurs moins hardcore que le 4, et la façon de boucler l’histoire (happy end) m’a bien plu !

    Autre manga comique infiniment plus “mignon” : Gokicha. Le volume 4 des aventures de notre malchanceuse mais bien courageuse petite cafarde vient juste de sortir en français !

    Lord-Yupa
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    Lord Yupa le #391190

    Je reviens sur Gokicha, 4 volumes parus chez Komikku.

    C’est l’histoire, en format “yonkoma” de 4 cases verticales, d’une petite “cafarde” très kawaii et gentille qui ne rêve que d’amitié avec les humains, qu’elle admire infiniment pour leurs stupéfiantes créations. Hélas, les humains dès qu’ils la voient veulent anéantir ce cafard par tous les moyens ! Pourtant, alors que les autres cafards adorent vivre dans les ordures, Gokicha a grand soin de les emballer et ranger proprement pour faire plaisir aux humains. Rien n’y fait, elle en prend plein la tronche (heureusement, comme tous les insectes de son espèce elle est très résistante). Démoralisée, elle réussit à gagner l’île de Hokkaido car elle a entendu des gens affirmant qu’il n’y a pas de cafards dans cette île du Nord, et elle pense donc qu’il n’y a pas là-bas de préjugé contre elle. Lourde erreur évidemment. D’ailleurs elle y rencontre une autre cafarde, Chaba, de mentalité opposée à la sienne et qui la rembarre, mais il leur arrive de s’entraider.
    Le dessin est agréable, et la trouvaille est que les élytres noirs et lustrés de Gokicha se confondent avec de longs cheveux noirs et lisses à la japonaise. Quelques gags sont difficiles à saisir / adapter en français, peut-être à cause de jeux de mots ou de traits de moeurs un peu opaques.
    Une très bonne détente souriante après, comme disait Rimbaud, une “Dure journée. Le sang séché fume sur ma face.”

    Xanatos
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    Xanatos le #391193

    Le synopsis de Gokicha est original. C’est rare une BD dont l’héroïne est un cafard !

    Ce qui est d’autant plus amusant, c’est que dans la réalité, les cafards ont une réelle affection envers les humains, ce qui est très loin d’être réciproque chez ces derniers ! 😆

    J’ai jeté un petit coup d’oeil aux dessins, Gokicha est plutôt mignonne, son look fait penser à celui des héroïnes de Azumanga Daioh.

    Je vais essayer de le feuilleter dans des fnacs et librairies, cela me donnera un avant goût.

     

    D’après ce que tu dis Yupa, c’est un manga, frais, sympa et sans prise de tête.

    Sinon parmi les oeuvres ayant pour personnages principaux des cafards que je connais, il y a l’hilarant Joe’s Appartment avec Jerry O’Connell (Quinn Mallory dans Sliders les mondes parallèles) qui est à mourir de rire du début jusqu’à la fin !

    Il y a même une scène jubilatoire qui rend un bel hommage aux Voyages de Gulliver.

     

    Et comment oublier la désopilante série animée Oggy et les cafards des studios Xilam ?

    Sûrement une des séries animées françaises les plus désopilantes que je n’ai jamais vu ! 😆

     

    Cyril
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    Cyril le #393218

    Ce dernier tome de Lady Boy vs Yakuzas était d’ailleurs moins hardcore que le 4, et la façon de boucler l’histoire (happy end) m’a bien plu !

    Je l’ai beaucoup aimé également : même dans le cadre du survival et de ses excès, il y a finalement une certaine morale, qui s’applique d’ailleurs également à un personnage principal dont le passé n’était pas irréprochable. Certains personnages ont su saisir leur chance pour changer et montrer qu’ils n’étaient pas condamnés à rester des psychopathes, d’autres non. J’ai bien aimé aussi l’interview de l’auteur à la fin du volume : celui-ci a eu une vie très spéciale (et c’est un euphémisme) et on comprend mieux d’où viennent ses idées pour ce manga. J’aimerais bien le voir s’il venait en France pour des dédicaces et conférences.

    Lord-Yupa
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    Lord Yupa le #393449

    Ce dernier tome de Lady Boy vs Yakuzas était d’ailleurs moins hardcore que le 4, et la façon de boucler l’histoire (happy end) m’a bien plu !

    Certains personnages ont su saisir leur chance pour changer et montrer qu’ils n’étaient pas condamnés à rester des psychopathes, d’autres non. J’ai bien aimé aussi l’interview de l’auteur à la fin du volume : celui-ci a eu une vie très spéciale (et c’est un euphémisme) et on comprend mieux d’où viennent ses idées pour ce manga. J’aimerais bien le voir s’il venait en France pour des dédicaces et conférences.

    De même ! En le lisant je sentais parfaitement la profondeur éthique chez l’auteur même à travers les scènes trash, et l’interview est révélatrice d’une trajectoire personnelle déjantée qui n’y est pas pour rien évidemment !

    Geoff34
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    geoff34 le #465788

    http://www.manga-news.com/public/images/series/plume_feu_01.jpg

    Je redécouvre un titre qui a malheureusement connu un publication très courte en France, c’est La Plume de Feu de Shimamoto Kazuhiko, édité chez Muteki et qui fut stoppé en seulement 2 volumes (alors que 10 Tomes sont publié au Japon et une autre série de 11 tomes existe également).
    Ce manga narre les mésaventures d’un Mangaka et de ses assistants, ils sont victimes de mésaventures invraisemblables, telles qu’un hold up ou une tentative d’assassinat…
    le dessin de Shimamoto Kazuhiko possède cette patte très old school, qui peut faire penser à Tetsuya Chiba ou Shingo Araki.
    Dommage que la publication fut si courte, ce titre aurait mérité plus de succès, apparemment l’Italie avait plus chance, puisque tout les volumes sont sortie, sous le titre “Manga Bomber”

    Lord-Yupa
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    Lord Yupa le #470048

    Gokicha, tome 5 et fin.
    Un manga toujours aussi agréable et drôle, avec la gracieuse petite cafard Gokicha.
    Certes l’humour des gags en 4 à 8 cases (yonkoma) est parfois difficile à adapter en français, peut-être à base de jeux de mots comme les affectionnent les Japonais. Mais on se détend vraiment bien à lire ça.
    Dans le final l’auteur réussit à nous consoler de l’impossibilité pour un cafard de vivre son amitié rêvée avec les humains. Ceci grâce au dévoilement, au bris, de ce que les profs de lettres appellent le “pacte fictionnel”. Habile chute !
    L’idée de départ était excellente, et l’auteur a tenu 5 volumes : bravo !

    Polyjuice
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    Polyjuice le #470125

    Ah, je ne sais pas si ce manga rentre dans cette catégorie, mais lorsqu’on me dit “manga comique”, Il y a Love Hina de Ken Akamatsu qui fait ding ding ding dans ma tête ! C#est un classique du shônen qui a trés bien vieilli et qui a eu son heure de gloire, même si l’auteur est désormais reconnu pour Negima !.

    Love Hina, c’est l’histoire de Keitaro qui se retrouve comme par hasard à crécher dans l’auberge que tient sa grand-mère, l’hôtel Hinata, et qui est normalement réservé aux filles. Cela crée des situations cocasses et limite proche du harcélement sexuel, mais c’est tellement hilarant ! J’ai trouvé que le côté humoristique, même si un peu répétitif, restait présent dans les 14 volumes, et il y a de bons passages avec des renversements de situation.

    Car, en plus, Keitaro est amoureux d’une fille dont il ne se souvient plus et à qui il a fait une promesse : il intégrera l’université Todai ! Le seul problème, c’est que c’est presque impossible vu son QI. On retrouve donc un comique de situation quand il fait croire qu’il a ENFIN réussi le concours etc.

    Je recommande ce manga, il plaira pas à tout le monde, c’est un shonen avec des côtés extrêmement girly par moment, mais c’est un manga qui détend.

    Lord-Yupa
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    Lord Yupa le #476141

    Oui, il faut avouer que Ken Akamatsu s’est un peu spécialisé dans les manga “de harem”, ou d’assouvissement des fantasmes de collégiens / lycéens (ou collégiennes / lycéennes ? Au Japon ou ailleurs, il n’y a pas que des garçons pour acheter ces séries…).

    K-On, manga comique indéniablement, et là il n’y a que des filles, mais le public est peut-être là aussi des deux genres.
    Ayant beaucoup oublié de ces historiettes yonkoma, j’ai voulu les relire.
    La série ne peut certes figurer en manga “tranche de vie” car malgré l’argument de base elle traduit bien moins encore qu’Azumanga Daioh (qui est bien meilleur et que “K-On” plagie visiblement) la vie lycéenne que l’on est censé suivre.
    On n’assiste même pas aux cours ; on ne voit qu’à un seul moment un autre prof que Sawako ; on ignore la nature des épreuves d’examen ; pas de paysages urbains, très peu de décors. On n’en est pas averti, mais il semble qu’on soit dans un lycée exclusivement féminin, aucun garçon n’apparaissant. Aucune des cinq filles n’a de frères. Aucune n’a le moindre intérêt ni même le moindre souci à propos des garçons : pour elles ils n’existent pas. Pas de parents visibles non plus (censés “voyager beaucoup”) dans les maisons de nos héroïnes, donc nul mâle en vue.
    Ceci expliquerait-il le très gros succès qu’a fait la série au Japon ??
    On constate que l’écervelée Yui ne semble vivre qu’avec sa petite soeur Ui, fée du foyer qui le gère parfaitement, que Mio en solitaire laisse venir ses copines pour passer des nuits de révisions, il paraît que chez Ritsu c’est trop crado pour y faire de même, et si Mugi invite ses amies dans les somptueuses résidences secondaires de sa famille, on ne voit jamais ses parents ni son majordome de “fille noble”…
    Mais c’est un fait, c’est marrant, grâce aux caractères habilement campés et contrastés de nos jeunes héroïnes !

    Geoff34
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    geoff34 le #501109

    J’ai Keroro dans mes mangas, et on trouve pas mal de références pour la plupart typiquement japonais pas seulement, un site de fan a d’ailleurs recensé les références qu’on trouve dans le manga

    Volume 1 à 5
    Volume 6 à 10
    Volume 11 à 15
    Volume 16 à 20
    Volume 21 à 25

    Lord-Yupa
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    Lord Yupa le #502449

    Monster Musume : par Okayado, 5 volumes parus en français, à un rythme assez soutenu qui atteste du succès.

    Au Japon l’été 2016 j’avais déjà remarqué le tome 4 (celui avec Rachné la mutante-araignée).
    Il s’agit d’une comédie très rigolote à l’humour rabelaisien, et au dessin d’une très belle aisance.

    Dans un futur proche, des mutants, hybrides humains-animaux surtout femelles, ont droit de cité, protégés contre toute maltraitance ou discrimination par la loi. Une femme officier, Mme Smith, y veille et a ainsi imposé à un jeune homme héritier d’une grande maison l’hébergement d’une Lamia, superbe créature… du moins jusqu’aux hanches car elle se prolonge d’un long et puissant corps de serpent. Elle cherche à rendre fou de désir son “Darling” à l’aide de ses enlacements étroits et de ses avantages bustiers, mais il refuse l’acte sexuel, qui l’obligerait selon la loi à épouser cette étouffante anaconda. Il va être amené, par gentillesse, à secourir puis à héberger d’autres monster-musume, en butte à des attaques de voyous ou autres. D’abord Papi, une mutante ailée et très joueuse analogue à Happy de One Piece version ado ; puis Centorea, demi-jument épéiste à l’esprit noble et distingué rougissant de l’imposant volume de ses seins ; puis surgit Sû, fille transparente faite d’eau ; arrive une sirène romantique en chaise roulante par nécessité de déplacement ; Arachné, ou Rachné, est une demi-araignée à six yeux, inquiétante immoraliste ; dernière venue au tome 5, une fille à la tête détachable issue du peuple des Cavaliers Sans Tête… Mme Smith règle les frais de nourriture et fait agrandir la maison de Darling à mesure des installations de mutantes, toutes rivales afin de l’épouser. Mais comme divers dangers extérieurs menacent, les Monster Musume s’allient et forment vite un clan amical, et déjanté. Par exemple Sû après avoir failli noyer Darling dans son corps fait d’eau a tendance à envelopper les filles à gros seins pour y boire dès qu’elle se déshydrate, ce qui ne va pas sans émois et désordres. Arachné aime beaucoup ligaturer de son fil les nouvelles arrivantes et leur faire subir une séance de bondage. Comme Sû n’a nul vêtement et les trempe tous, les autres l’équipent d’un imperméable et de bottes pour qu’elle puisse marcher, bref les gags sont nombreux, et si l’érotisme y a souvent sa part, rien à voir du hentaï.
    N’oublions pas que l’élégante Mme Smith quand elle doit sauver les Monster Musume use d’un groupe de choc mutant : une licorne très puissante, une cyclope fluette mais excellente sniper grâce à son oeil énorme, et une zombie guerrière qui ne craint évidemment pas la mort !
    On ne s’ennuie pas un instant à lire Monster Musume (Le Filles-monstres), on rit beaucoup, et on admire l’imagination débordante et le dessin élégant de l’auteur !

    Lord-Yupa
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    Lord Yupa le #502516

    Mince, en fait c’est 6 volumes parus en français, j’ai fait erreur.

    Xanatos
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    Xanatos le #517985

    Love in the Hell

    Je remonte ce topic juste pour insérer la couverture d’un tome de Love in The Hell manga humoristique dont Yupa nous parlera prochainement 🙂 .

    Je l’ai fait pour lui rendre service 😉 .

    Je ne peux cependant pas dire quoi que ce soit sur cette oeuvre, ne l’ayant pas encore lu, mais je suivrai de près sa future critique, d’autant plus que notre ami Yupa a toujours eu très bon goût en matière d’humour.  😉

    Lord-Yupa
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    Lord Yupa le #518009

    Love in the Hell

    Je remonte ce topic juste pour insérer la couverture d’un tome de Love in The Hell manga humoristique dont Yupa nous parlera prochainement ? .

    Je l’ai fait pour lui rendre service ? .

    Je ne peux cependant pas dire quoi que ce soit sur cette oeuvre, ne l’ayant pas encore lu, mais je suivrai de près sa future critique, d’autant plus que notre ami Yupa a toujours eu très bon goût en matière d’humour. ?

    Oui, un grand merci Xanatos !
    Humour tout à fait, mais pas que … Love in the Hell est une comédie sentimentale que j’ai toujours trouvée originale, intelligente et émouvante.
    C’est un manga de 2011 au Japon, diffusé chez nous en 2015 par Glénat. Certes il aborde certaines questions sexuelles au point d’être interdit aux moins de 16 ans (comme toutes ces questions en France) mais après tout il y en a peu sur ce forum et s’il y en a ils n’ont qu’à zapper mon post. Rien à voir avec du hentaï de toute façon, littérature “qu’on ne lit que d’une main” (Jean Cocteau).

    Au début, le spectre de Rintaro, 27 ans, constate la mort de son corps, crâne fendu, effondré ivre au pied de l’escalier de son lotissement minable : il a raté une marche, comme toute sa vie antérieure de looser solitaire, et il conclut : “Bof, c’est pas comme si quelque chose me retenait ici-bas”. Il s’enfonce dans les limbes, plutôt heureux : “Puisque je n’ai jamais fait de mal à personne tant j’étais insignifiant, je vais me réveiller dans la joie au paradis”.
    Il se réveille en effet, tout nu et interpellé par une fille en tenue cuir sexy, au front orné de petites cornes, qui lui lance : “B… Bienvenue en enfer !” Et comme, stupéfait, il ne semble pas comprendre, la fille réagit “Ah !”, croyant qu’il n’est pas japonais, et reprend : “W… Welcome to hell !”
    Après ce malentendu, force est bien à Rintaro de l’admettre : inexplicablement, il est en enfer, lieu rocheux et sinistre au ciel noir, et la jeune Koyori se présente comme démone débutante à qui a été confié Rintaro, son premier pécheur. Sa mission ? Faire expier à ce dernier ses péchés (mais quels ??) par des tortures au fouet, au marteau, à la scie, chaque soir. Le lendemain, quelles que soient ses atteintes corporelles, le pécheur est régénéré sans une égratignure, car le but est que ses souffrances continuent jusqu’à expiation (mais quand ??). Même si Koyori n’est pas la plus féroce des démones, elle a à coeur d’être irréprochable et cogne Rintaro, d’autant qu’il se comporte scandaleusement : par exemple on ne doit jamais manquer de respect envers son démon attitré, or si l’on tripote les jolies petites cornes de Koyori, il se passe… des choses pour elle. Au début Rintaro a honte d’être tout nu, et dans la ville des Enfers, il croise des damnés comme lui correctement habillés. De plus il a faim, ayant un corps. On peut se payer le nécessaire en enfer : il suffit de coupons de “rancunes”, achetées évidemment de souffrances. L’idéal est une paie régulière en se donnant un peu de “pénibilité” – comme on dit à la CGT – dans un petit boulot. Ou bien de gagner plus en se faisant massacrer dans des salles de tortures où les démons s’en donnent à coeur joie (se faire travailler pour gagner plus, nos dirigeants n’ont pas pensé à proposer cela 🙂 ). Comme Rintaro n’aime pas la douleur, il se contente d’un petit job de livreur ; il noue amitié avec Yasuhiko, damné riche car très masochiste ! Sa démone attitrée est la superbe Momone de très belle poitrine, qui quand il la pelote lui éclate la tête ou l’écorche vif, ce qui n’a guère d’importance pour un damné. Peu à peu, aidé par le guidage de la gentille Koyori ou par ses amis Yasuhiko et Momone, Rintaro assimile les règles complexes et les pièges de la vie en enfer, prétextes à bien des passages hilarants ! Ses sentiments pour Koyori finissent par le frapper, et elle-même investit beaucoup en lui. Un jour d’esseulement, il est fasciné par la ravissante Mako, collègue à son magasin de livraison, qui lui fait du gringue aussi… Mais une fois la combi de livreur ouverte, voilà que c’est un garçon homo ! Rintaro fuit, mais reste bon ami avec lui. La grosse et brutale démone qui doit faire expier Mako use d’une ceinture à gode pour le tringler chaque soir, ce qui n’est pas une expiation pour lui! Malgré le flouté, réservons donc ce manga aux plus de 16 ans, oh my God…
    La hantise de Rintaro, c’est de comprendre pourquoi il est là, mais quand il frôle le souvenir, il est pris de maux de tête et de vomissement. On le comprend peu avant la fin quand ce souvenir lui est rendu, une lâcheté cruelle et tragique envers une petite malheureuse (qu’il vient à croiser en enfer) à l’âge du bac à sable… car l’enfer ne laisse rien passer, tuer une fourmi vaut un an d’expiation !
    Le final est excellent, Rintaro se sacrifiant pour sauver Koyori et acquérant par là un immense cadeau du Grand Roi des Enfers Enma. Il a réalisé aussi que sa vie terrestre était un ratage total, et qu’il ne s’est fait des amis qu’en enfer ! La boucle est bouclée…
    L’auteur Reiji Suzumaru a su construire en 3 volumes tout un univers “infernal” très cohérent, à la fois comique et glaçant parfois, où le lecteur s’identifie complètement à l’ingénu et dérouté Rintaro.
    Un petit chef-d’oeuvre à mon avis !

    Cyril
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    Cyril le #521776

    Sentaï school 8 : comme dirait Arthur, c’est systématiquement débile mais toujours inattendu. Cette fois-ci, on a donc un tome spécial vacances d’été, avec les élèves de la sentaï schhol qui souhaitent passer du bon temps avant le début de leur 4ème année.

    On suit donc toute la petite bande découvrir les joies (studieuses) de la plage, un parc d’attraction dédié à Tofu Leformidable (pas le meilleur personnage du titre mais j’aime bien la stupidité du concept du parc et les réactions des autres personnages), une croisière amusante mêlée à du cluedo, un fort Boyard foireux organisé par l’équipe des “surgelés”… Le tout toujours parsemé de multiples gags et références – même si, pour le coup, j’en ai repéré moins que d’habitude alors que le listing en fin de volume indique qu’il y en a toujours autant.

    Stratéquerre reste toujours aussi drôle avec ses plans pour faire des méchancetés pas vraiment méchantes et j’ai adoré son déguisement en Satanas qu’on voit notamment sur le quatrième de couverture. Et le couple Toâ-Vipère est très mignon. Encore un excellent volume, donc.

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