Les comics de Super Héros

13 sujets de 561 à 573 (sur un total de 573)

Posté dans : Manga & BD

  • Feanor-Curufinwe
    Participant
    • Offline
      • Grand maitre
      • ★★★★★
    Feanor-Curufinwe le #508259

    Lu Récit Complet Justice League #13

    Mais honnêtement, j’ai même pô envie de me casser la nénette à parler en détail de ce numéro consacré aux chapitres 33 à 39 de Green Lanterns, parce que c’était encore plus chiant à lire.
    Rapidement, le traitement global sur la vie privée de Simon et Jessica est pataud, plat et stéréotypé, la soeur de Simon est insupportable, l’histoire sur la planète Ungara et les réfugiés de la planète Mol est mal écrite, avec des appuis du coude au lecteur qu’aurait pas compris (“hé ! hé ! T’as saisi la parabole, hein ? Hein ? Les réfugiés, les extrémistes, la haine de l’étranger ! T’as pigé ?” Oui, j’ai pigé, j’ai vu la saison 4 de Supergirl), le type d’histoire que tu lis dix fois par décennie et que l’auteur croit toujours être le premier à aborder. Subversif. -_-
    Les retournements de situation sont aussi lourdauds que tout le propos de cette fable dédiée à la tolérance et au respect des différences. Je préfère largement le “sois gentil, pas méchant, c’est pas gentil d’être méchant, c’est mieux d’être gentil” de Malcolm, bien plus direct comme un coup de poing américain dans ta face. “Life is unfair” (purée, faut que je me trouve les trois dernières saisons en DVD).
    Je vais éviter de parler de Bolphunga, parce que même si j’en ai pas grand-chose à faire du personnage, c’est vraiment pas l’image que j’ai de lui. Et si je salue l’idée de jouer avec les attentes du lecteur, y a des limites à ne pas dépasser tout de même.
    Tim Seeley remplace Sam Humphries au scénar, mais à mes yeux c’était pas meilleur pour autant.
    Les dessins sont bien. -_-
    Dommage, j’aimais bien le début de ces aventures de Jessica Cruz et Simon Baz, les deux personnages sont intéressants (quand ils sont bien écrits… dans d’autres récits comme le Justice League du grand et trop rare Christopher Priest) et ils ont surtout une très bonne dynamique ensemble. Mais je ne comprends pas que les particularités de leurs anneaux (le pouvoir guérisseur de celui de Simon et la “répartie” de celui de Jessica)n’ont jamais été réellement mis en avant, alors que c’était en partie ce que promettaient leurs histoires au début. Un vrai gâchis.

    Lord-Yupa
    Participant
    • Offline
      • Ancien
      • ★★★★
    Lord Yupa le #508274

    Juste pour dire que si vous vous demandez quel “super-héros” est le plus à la mode au Japon en ce moment, j’ai une réponse : Spider Man ! Il est un peu partout, seul à faire concurrence à One Piece et à Pikachu !

    Xanatos
    Participant
    • Offline
      • Ancien
      • ★★★★
    Xanatos le #508277

    Très intéressant, merci de cette sympathique info mon cher Yupa ! 😀

    D’ailleurs, je pense que Spider-Man est certainement le super héros Marvel le plus connu au Japon.

    Savais tu qu’il a fait l’objet d’une adaptation en manga ?

    Spider-Man Japonais

    Spider-Man passe à l'action

    Spider-Man se démasque

    Spidey perd la boule !

    Il fut écrit par Kosei Ono et Kazumasa Hirai et il fut illustré par le légendaire Ryoichi Ikegami (Crying Freeman, Sanctuary ).

    Plus étonnant encore, il fut également adapté en série live au Japon, et celle ci fut très influencée par des oeuvres cultes comme Ultraman !

    En voici d’ailleurs le générique !

    Autant dire qu’il s’agit d’une adaptation très libre de la BD de Stan Lee et Steve Ditko, le manga étant plus proche de l’esprit des comics d’origine…

    Lord-Yupa
    Participant
    • Offline
      • Ancien
      • ★★★★
    Lord Yupa le #508279

    C’est intéressant en effet, Spiderman loin d’être un nouveau venu au Japon donc !
    En ce moment dans les cinémas se diffuse largement un film Spiderman : Return to home, si je ne fais pas erreur sur le titre. Dans le quartier central d’Osaka, sur le mythique et très encombré pont de Dotonbori, un Spiderman joue la statue immobile avec grand succès…

    Feanor-Curufinwe
    Participant
    • Offline
      • Grand maitre
      • ★★★★★
    Feanor-Curufinwe le #508393

    Lu Batman Bimestriel #1

    Batman 50 à 52 :
    Enfin ! Enfin, toute cette histoire autour du mariage entre Bat et Cat se termine avec le numéro 50 ! A l’occasion, on a quasiment le double de pages histoire de nous offrir, une double-page sur quatre, des illustrations pleine page de certains des artistes les plus célèbres ayant oeuvré sur la destinée du Chevalier Noir (Frank Miller, Neal Adams, Tim Sale, Bermejo, Jim Lee, Capullo, Ty Templeton, Paul Pope, Fabok, Albuquerque, etc.).
    Pour le reste, pas de surprise, c’est évidemment le dénouement qu’on attendait. Toujours aussi chiant et inutile.

    En revanche, les chapitres 51 et 52, c’est une autre histoire ! En même temps qu’elle change d’artiste (Lee Weeks entre en scène), la série remonte grandement dans mon intérêt !
    Dans une affaire où Mr Freeze est soupçonné du meurtre de trois femmes, ce dernier est jugé au cours d’un procès dans lequel Bruce Wayne fait partie des jurés. Mais l’affaire prend une tournure intrigante lorsque les faits sont exposés, apportant le doute à Bruce. Aurait-il été trompé ? Les preuves de la culpabilité de Freeze auraient-elles été créées de toute pièce ? Mr Freeze a déclaré être coupable, mais sous la fureur vengeresse des coups d’un Batman qui n’attendait rien d’autre comme réponse qu’un “Je les ai tuées !”.
    La majorité du récit se déroule alors dans une ambiance assumant largement l’influence du film Douze Hommes en Colère de Sidney Lumet. Ici, tout le monde est persuadé que Freeze est coupable, sauf Bruce Wayne. L’histoire met en scène le doute grandissant, puis la certitude de Bruce que Batman n’a pas fait son travail, qu’il n’a pas étudié l’affaire sous tous les angles.
    On suit une enquête passionnante, on lit et écoute avec attention les arguments de Bruce qui se retourne contre son alter ego et fait face aux mauvais côtés de la réputation de Batman (son influence sur les jurés, dont il a sauvé la vie de certains d’entre eux, altère clairement leur perception de l’affaire). Passionnant.

    Detective Comics 982 à 985 :
    Le chapitre 982 est une histoire autonome de Michael Moreci contant le retour du diacre Blackfire à Gotham et le combat de Batman pour libérer les victimes envoûtées par Blackfire pour servir son culte. Une petite histoire bien dessinée (par Sebastian Fiumara) sur l’espoir apporté par Batman et sa conviction que Gotham n’est pas maudite.

    A partir du chapitre 983 débute un nouvel arc, A l’extérieur (On the Outside), écrit par Bryan Hill et dessiné en partie par Miguel Mendonça (Philippe Briones prend la relève sur le 985). Et ça commence plutôt bien, même très bien en fait !
    Une ancienne “victime” de Batman, se faisant surnommer Karma, refait surface et s’attaque à tous ses jeunes coéquipiers, mais aussi à ses fans affichés sur le net, déclarant qu’ils le rendent faible. Après quelques menus bottages de cul en règle du Signal et de Orphan, Bruce en vient à partager son avis, et commence alors à mettre l’équipe actuelle à l’écart pour le moment puisqu’il ne parvient pas à les protéger (et que l’ennemi en question semble connaître son identité secrète), mais on imagine parfaitement que les Outsiders d’origine vont faire leur retour dans le DC Universe quand Black Lightning se voit proposer par Batman de venir lui donner un coup de main pour gérer lesdits coéquipiers pendant sa croisade en solitaire.
    Alors certes, on retourne dans une logique de nouveau groupe, ça peut énormément rappeler ce que Tynion a mis en place avant et donner dans la redondance, juste après que Batou a dissous son ancien nouveau groupe. Mais c’est fichtrement bien écrit et la façon dont Batman est tenu en échec tout au long de ces trois chapitres par un Karma très efficace et n’hésitant pas à tuer pour arriver à ses fins apporte beaucoup de tension et de suspense à cette histoire. J’ai vu qu’il s’agit d’un arc en cinq chapitres, j’ai hâte de voir ce que nous réservent les deux derniers !

    Nightwing 1 à 6 :
    Kyle Higgins est de retour pour écrire Nightwing, et il nous plonge dans un futur pas forcément apocalyptique mais quand même. En 2040, Gotham City et le reste du monde ont bien changé. Les super-pouvoirs sont considérés hors-la-loi, et ceux qui en possèdent reçoivent un traitement qui inhibe leurs pouvoirs, et si ce traitement ne fonctionne pas sur eux, ils sont envoyés au dodo forcé jusqu’à ce qu’une solution éliminant définitivement les pouvoirs soit trouvée. Toute cette histoire part d’un traitement qui donnait des pouvoirs à qui le souhaitait, entraînant une suite d’évènements qui menèrent à une terrible bataille générale à Metropolis en 2028 entre super-héros et super-vilains. Nightwing mit fin à cette guerre civile en… c’est pas l’heure !
    Dick Grayson élève son fils seul. C’est un héros aux yeux du monde entier. Les rares super-héros restants le sont dans la clandestinité. Tout est chapeauté par une corporation liée à l’état aux méthodes totalitaires, traquant et surveillant les possesseurs de pouvoirs encore en activité, et dont Dick est le porte-drapeau. Tout déraille pour lui lorsqu’il découvre que son fils a des pouvoirs.

    La force de ce récit repose sur son background, mais c’est aussi sa faiblesse. A la sortie de la lecture de ces six chapitres subsiste une sensation plutôt frustrante d’inachevé. Frustrante parce que le récit est loin d’être inintéressant, mais on nous en laisse finalement peu à voir. On vous présente un monde dont au final on ne vous laisse que peu d’informations sur ce qui l’a modelé.
    Ainsi, on ne sait pas ce qui a vraiment causé cette soudaine guerre civile entre super-héros et vilains (la bataille elle-même, pas ce qui a amené à cette bataille). Il y a un petit côté Old Man Logan dans le sens où on reste centré sur Dick Grayson et les répercussions mondiales de cette loi anti-pouvoirs se limitent à son point de vue. Mais on reste tellement dans le flou pour le reste que c’est… frustrant.
    Autre point faible, Starfire est devenue un monolithe, une machine sans émotions, et j’aime pas du tout cette version. Elle passe l’ensemble des six numéros à imiter un Terminator. Elle subit malheureusement cette mode répandue des scénaristes qui pensent que pour rendre un perso féminin fort et charismatique il faut en faire un robot dénué de tout sentiment et de la moindre trace de féminité (Sansa Stark, Captain Marvel, pour prendre des exemples très récents), un comble dans le cas de Koriand’r ! Ce qui donne lieu à une scène involontairement hilarante entre Dick et Kory dans le chapitre 4 lorsque les deux anciens amants s’isolent pour discuter de leur ancienne vie de couple.

    Bref, dans l’ensemble, c’est tout de même un récit pas mauvais. Frustrant, très frustrant, mais s’il avait été mieux exploité, un tant soit peu développé, il aurait été extrêmement captivant.

    Feanor-Curufinwe
    Participant
    • Offline
      • Grand maitre
      • ★★★★★
    Feanor-Curufinwe le #510122

    Lu Batman Bimestriel #2 :

    Batman 53 à 56 :
    Le chapitre 53 conclue l’arc “La Chambre Froide” par une étonnante analogie entre Batman et Dieu aux yeux des habitants de Gotham. Un arc très intéressant qui explore autant la relation qu’entretient le peuple de Gotham avec son héros que celle de Bruce Wayne avec son alter ego, avec quelques paradoxes étonnants.
    En revanche, la justification du changement de costume est très très bancale.

    Le chapitre 54 est le prologue d’un nouvel arc et explore de belle manière la relation entre Bruce et Dick, et avec les chapitres 55 et 56 on comprend pourquoi l’auteur s’est attardé dessus. Tony S. Daniel livre de très belles planches dans cette histoire qui insiste beaucoup sur l’apport de Nightwing à la vie de Batman dans le chapitre 55, pour finir sur un gros accroche-falaise qui remet KG Beast sur le devant de la scène. Le chapitre suivant fait office de miroir avec le précédent, explorant la relation d’Anatoli Knyazev avec son père. Cela dit, c’est typiquement le genre de prétexte utilisé pour donner une certaine profondeur et une justification à l’utilisation d’un vilain particulier plutôt qu’un autre. Mais ça aurait pu être aussi bien Killer Croc, Killer Moth, Copperhead ou qui sais-je encore, avec la même histoire.
    Ce qui m’a bien plus intéressé ici, c’est la quête / traque de Batman, déterminé comme jamais à trouver sa proie. On n’a pas souvent l’occasion de voir Batman agir sans douter, avec une telle détermination, chez Tom King. Pourtant il sait faire. Mais visiblement y veut pas.

    Detective Comics 986 à 989 :
    C’est une très bonne période qu’on suit en ce moment dans Detective Comics !
    Fin de l’arc consacré à ce qui semble être la création des Outsiders avec les chapitres 986 et 987. Ici Batman, comme très souvent ces derniers temps dans Detective Comics, est un vrai patron, il sait utiliser les meilleures compétences de ses soldats et quand l’un d’entre eux chie dans la colle (hein Barbara ?), il sait se faire entendre. Il fait de plus office de vrai tacticien dans son combat contre Karma tout en livrant quelques répliques bien senties (“L’endroit le plus dangereux à Gotham, c’est le sol sur lequel tu te tiens”). Bon sang que ça fait du bien de le voir en vrai daron ! 😀
    Bref, Bryan Hill en force.

    Les chapitres 988 et 989 ouvrent la voie à un nouveau scénariste, et pas un bleu, James Robinson, accompagné au dessin du toujours très bon Stephen Segovia. Quand le gars dessine Batman, tu respectes Batman, et niveau décors urbains il est pas en reste !
    Firefly a une apprentie, et il est déterminé à lui apprendre tous les fils du métier de pyromane, notamment comment se prendre une bonne dérouillée par le Chevalier Noir, le B.A.-ba du vilain secondaire.
    Mais en arrière-plan, d’autres vilains plus imposants commencent à s’agiter. C’est un peu fouillis pour ces deux premiers chapitres, mais ça promet de belles choses à venir. Et le ton est donné dès les premières pages, c’est une histoire de détective, point barre. Quand il n’est pas distrait par les deux Firefly, Batman enquête sur la mort d’un certain Harold Frank, tué par deux armes différentes, et ce dernier semble avoir des liens avec l’organisation terroriste Kobra.
    Du mystère, de la bonne baston, un Batman qui vous toise du haut de ses presque deux mètres, et des révélations ! Du très très bon Detective Comics.

    Green Lanterns 40 à 43 + Annual :
    Une application d’entremetteurs de super-héros, Caper, est liée à la disparition de ceux qui l’utilisent. Simon Baz apprend que son ex petite amie, Night Pilot, a disparu. Les deux Green Lantern restés sur Terre mènent l’enquête qui les opposera à un mouvement religieux, l’ordre de la monture, dans la Nébuleuse de la Tête de Cheval.
    Probablement la meilleure histoire depuis les débuts du titre Green Lanterns, mais ce n’était pas très difficile.
    C’est intéressant, on n’a pas à subir les déboires sur Terre de Baz et Cruz, on a un jeu de piste et un peu de voyage, c’est pas mal. La relation entre Jessica et Simon évolue, ça devient un peu comédie romantique sur les bords, sans pour autant que ça devienne envahissant. C’est supportable.
    Toujours pas folichon bien sûr, mais ça passe.

    L’Annual est écrit par Andy Diggle, c’est bien plus satisfaisant. L’auteur joue sur le sentiment d’insécurité de Jessica Cruz, la confronte a un mystère, un casse-tête à résoudre et une résolution dudit casse-tête plutôt bien fichue.
    C’est une histoire simple qui sait exploiter un de ses personnages principaux, à défaut de savoir utiliser tous les jouets que l’auteur a sous la main (Simon, Hal et John sont ici littéralement des faire-valoir), mais bon, l’accent est clairement mis sur Cruz, donc ça va.

    Feanor-Curufinwe
    Participant
    • Offline
      • Grand maitre
      • ★★★★★
    Feanor-Curufinwe le #510168

    J’ai commencé la lecture cette nuit et je me suis forcé à m’arrêter au chapitre IX pour ne pas engloutir en une traite ce récit d’aventure épique passionnant ! Trop rarement j’ai pu lire de comics consacrés aux actes bien plus qu’aux parlotes. Il y en a, bien sûr, de la parlote, mais c’est pour mieux servir le récit sans ralentir exprès les évènements. Il s’agit avant tout de poser les personnages, leurs choix et leurs dilemmes, puis les enjeux, et le tout une fois de plus au service de l’histoire.
    De la fantasy spatiale combinée aux légendes arthuriennes, des combats héroïques, des morts glorieuses, des trahisons, des retournements de situation dramatiques, il ne m’en faut pas plus pour placer d’emblée ce titre parmi mes préférés de cette année ! 😀

    Et si ce n’est pas le meilleur travail de sa carrière, le trait de Brian Bolland, bien que classique, fait des merveilles dans la représentation des chevaliers de la table ronde et de leurs aventures pour sauver le monde du trente-et-unième siècle d’une invasion extra-terrestre orchestrée par… c’est pas l’heure.
    Et plus on avance dans le récit plus Bolland se décarcasse pour livrer des planches d’une beauté effarante, notamment avec certains décors, et un découpage exemplaire de fluidité.

    Feanor-Curufinwe
    Participant
    • Offline
      • Grand maitre
      • ★★★★★
    Feanor-Curufinwe le #514418

    Lu Batman Bimestriel #3.

    Batman 57 à 60 :
    Honnêtement, là, je sais pas quoi dire. Le chapitre 57 met en scène le combat entre Batman et KG Beast, entrecoupé régulièrement par une fable russe racontée à un Anatoli Knyazev enfant par son papa,

    Spoiler

    et aussi à Bruce Wayne enfant par son papa

    [collapse]

    , une fable qui commence gentiment pour finir dans un bain de sang. Une fable, quoi.
    L’analogie avec le combat, dans lequel Batman franchit certaines limites et nous la joue final de Batman Begins, a tout de même tendance à m’échapper un chouïa. Je pense que si j’en avais quelque chose à faire, j’aurais mieux saisi. Le combat en lui-même et son dénouement sont intéressants, mais le coup de la fable, non. Pas assez investi dans le délire de King pour décortiquer le truc.
    A partir du chapitre 58, le Pingouin entre en scène, et c’est déjà plus captivant. Sauf que là encore on nous sort un truc de nulle part. Après l’histoire de l’enfance de Knyazev, une histoire d’amour qui finit mal pour Cobblepot à cause de son engagement envers Bane et… et l’autre.
    Bref, le Pingouin est en deuil mais garde tout de même la tête sur les épaules, mais dans l’état d’esprit de quelqu’un qui n’a plus rien à perdre, il décide d’attirer l’attention de Batman d’une manière extrême (est-il au courant de l’identité secrète du Chevalier Noir ? Si oui, depuis quand ? Ou c’est juste parce qu’il pense que Bruce et le Bat sont très proches ?) pour lui révéler la vérité sur Bane et son lien avec le contrat sur Nightwing.
    Alors, certes, je gueule un peu sur les histoires que King sort de son trou de b… de nulle part pour les vilains, ce qui cueille un peu le lecteur à froid devant le fait accompli (“tiens, vous ne saviez pas que le Pingouin vivait une histoire d’amour heureuse ? Et que c’est fini maintenant ?”), mais disons que ça permet de donner une motivation aux personnages pour agir de la façon dont ils le font. Seulement, un tout pitit peu de préparation, des mois avant, une construction de la mythologie du récit ce serait pas un mal, plutôt que de nous les sortir quand ça arrange son script. Parce que ça sonne faux autrement.

    Detective Comics 990 à 993 :
    Double-Face est à l’honneur dans cette histoire. L’idée de la dualité explorée de façon inverse est assez bonne. Ici, c’est la partie mauvaise de Harvey Dent qui cherche à réparer des torts commis par sa partie bonne, parce que si la partie bonne chie dans la colle, à quoi sert la partie mauvaise ?
    En arrière-plan, c’est l’organisation Kobra qui refait surface, mais l’histoire reste concentrée sur la relation entre Batman et Double-Face, avec un retournement de situation qui ne dupera personne, mais il est là pour cacher un retournement final qui… marche ? Peu importe, l’important c’est le traitement des perso ici, et Batman reste le patron, il impose le respect et / ou la peur par sa simple présence, en parlant peu et bien. Quant à Double-Face, Robinson montre que c’est un personnage à part dans l’univers de Batman et qu’entre de bonnes mains il reste fascinant à étudier.

    Batman : Kings of Fear 1 à 6 :
    L’épouvantail piège Batman alors que celui-ci venait de ramener le Joker à Arkham et lui inocule son gaz de la peur. Commence un duel psychologique entre les deux hommes le long de ces six chapitres dont le but est d’explorer l’étendu de la responsabilité du chevalier noir quant à l’état actuel de Gotham. La ville se porterait-elle mieux sans lui ? Aurait-il pu faire mieux en choisissant une autre voie ?
    Toujours pas fan du dessin très typé de Kelley Jones, même si je suis hypnotisé par les détails de son trait et son encrage. Et certaines planches sont objectivement de toute beauté !
    Si le sujet a été maintes fois exploré, dans tous les formats et médias possibles, ce récit livre tout de même de bonnes pistes et une conclusion très satisfaisante en se concentrant non pas sur le sempiternel panel des super vilains qui hantent cet univers mais plutôt sur les autres criminels.

    Feanor-Curufinwe
    Participant
    • Offline
      • Grand maitre
      • ★★★★★
    Feanor-Curufinwe le #516899

    Lu Batman Bimestriel #4

    Batman 61 à 63 :
    Attention chérie, ça va sépaleurer !

    Une mini-saga intitulée Cauchemars (Knightmares en VO) et qui explore les peurs profondes du Chevalier Noir, avec à chaque épisode un dessinateur différent. Travis Moore pour revenir sur le meurtre des parents de Bruce, mais dans un monde où Batman existe déjà. Que serait devenu Bruce ?
    Mitch Gerads pour une histoire dans laquelle Batman est fait prisonnier par le Professeur Pyg et doit lui échapper, dans une scène et un décor qui rappellent beaucoup l’arc du vilain dans le jeu Arkham Knight.
    Et enfin, Mikel Janin pour une histoire dans laquelle Bat et Cat finissent bel et bien par se marier, mais qui se termine tragiquement, avec la participation de John Constantine.
    Alors, l’idée de base est pas mal, mais ce n’est pas très nouveau, ni tellement plus intéressant sous la plume de King. Dans la première histoire, c’était pour nous présenter Matthew, le gosse qui écrit Martha et Thomas sur son visage et qui se prend pour Bruce Wayne. Le but était de présenter la peur de Bruce de devenir ce qu’il a juré de combattre ? Dans la deuxième, la signification, c’est que Batman a peur que Damian devienne un tueur en série ? Et dans la troisième, c’est la peur de Bat de perdre tous ceux auxquels il tient dans sa croisade.

    C’est beau, mais j’ai trouvé ça vide et pas très palpitant.

    Batman Annual 3 :
    Tom Taylor au scénario et surtout Otto Schmidt au dessin, pour une histoire mettant en avant le point de vue d’Alfred et son dévouement sans borne à la cause du justicier. C’est une histoire simple mais qui parvient à toucher juste, pile au bon endroit. Typiquement le genre d’histoire qu’on aurait pu avoir dans un épisode de Batman TAS. Une bonne dose d’action et des dialogues justes.

    Detective Comics 994 à 997 :
    Un criminel reconstitue la mort des parents de Bruce de manière affreusement similaire en tuant des gens leur ressemblant et en les habillant de la même façon, le tout le jour de l’anniversaire de leur décès. Peu de temps après, ce sont Leslie Thompkins et Alfred Pennyworth qui sont visés.
    Après une visite à l’asile d’Arkham, Batman parcours le monde pour obtenir des réponses, retrouvant au cours de sa quête certains de ses maîtres, et mettant à l’épreuve ses capacités physique et intellectuelles.
    Peter J Tomasi et Doug Manhke de retour sur le Batman, et du bon Batman, qui sait se faire respecter, qui prend des initiatives, qui gère les crises et qui fait craquer ses phalanges (la scène où il pénètre dans l’asile d’Arkham, c’est dantesque). Ces derniers temps, on voit un Batman classe d’un côté, et de l’autre celui de Tom King, le contraste est saisissant. On ressent l’urgence dans ces chapitres, de la tension, du drame, pas de l’apathie. Et les dialogues sont percutants ou poignants, pas fades et sans relief.

    Green Lanterns 44 à 49 :
    Deux histoires sont racontées ici, les Fantômes du Passé (Ghosts of the Past) en quatre chapitres et Fugitive (Rebel Run) en deux. Dans les deux cas, il s’agit encore d’histoires centrées sur Jessica.

    La première, écrite par Tim Seeley, confronte Jessica à… ses fantômes du passé, à ce qui l’a amenée à s’enfermer pendant des années dans sa chambre, le meurtre de ses amis.
    On sent bien que le principe de base était de montrer qu’avant cette tragédie, Jessica était digne de porter l’anneau de pouvoir des Green Lantern, mais c’est cet accès de courage qui a entraîné la mort de ses camarades. Le final, quant à lui montre que Jessica, même en confrontant les meurtriers, est digne de porter l’anneau.
    En soit, ce n’est pas une mauvaise histoire, et puis Simon Baz n’est pas tant en retrait que ça. Mais y a certaines scènes qui font forcé, et cette analogie avec les moustiques…

    La seconde, écrite par Aaron Gillespie, est une enquête classique, mais à rebours, genre “The Hangover“. Jessica ne se souvient pas de ce qui s’est passé et est poursuivie par le Corps pour avoir agressé des agents de la paix et détruit tout un quartier. Hal Jordan est de plus envoyé par les Gardiens pour l’arrêter, en partie parce que son anneau présente une anomalie.
    Cette seconde histoire n’est pas mal non plus. En fait j’ai pas grand-chose à dire dessus.

    Ces deux récits ne sont pas mauvais mais c’est pas mirobolant non plus. Je trouve la narration molle, les vannes lourdes (“Oh tu te rappelles quand j’ai frappé Guardner ? C’était coooool ! Ouais chuis trop badasssss, ça s’est jamais fait avant, c’était chanmééé” – ou un truc dans ce genre), et ça veut tellement tout faire pour nous montrer que Jessica est un personnage qu’on DOIT aimer que ça produit l’effet inverse, en tout cas chez moi. Et pourtant je n’ai rien contre elle à la base. J’aimais même son histoire quand elle a été introduite en tant que Power Ring. Le fait qu’à la base elle soit agoraphobe et qu’elle soit finalement parvenue tout de même à vaincre ses peurs, je trouvais cette origine vachement passionnante et intéressante pour le développement du personnage.
    Et maintenant on nous fait comprendre qu’elle avait juste régressé suite à une tragédie et que ce n’est pas en combattant son agoraphobie qu’elle est parvenue à devenir courageuse. Non, son traumatisme c’était simplement un contretemps, elle était limite destinée à servir dans le Corps des Green Lantern.
    En gros, je viens de comprendre pourquoi ces histoires m’ont laissé froid.

    Xanatos
    Participant
    • Offline
      • Ancien
      • ★★★★
    Xanatos le #518533

    Triste nouvelle: suite à la faillite du distributeur Presstalis, Urban arrête de proposer ses comics de super héros en kiosque 🙁 :

    https://www.dcplanet.fr/265446-urban-arrete-publications-kiosque?fbclid=IwAR0DghRMnszu6-ewFzAgPRK76b_71XK8-_HmVnSsbRdRineSaSlQ_NubLro

    Batman était le dernier survivant des comics de super héros qu’on pouvait acheter encore en kiosque, maintenant, c’est définitivement terminé… 🙁

    Maintenant, on ne trouvera plus que des comics Star Wars en kiosque (jusqu’à ce qu’ils disparaissent à leur tour).

    Je suis triste…

    Autrefois, les comics de super héros étaient accessibles à toutes les bourses et on pouvait les acheter partout… Maintenant, ce sont plus que des produits de luxe réservés à une clientèle fortunée.

    Moi j’achetais indifféremment des comics de super héros  en kiosque et en albums.

    Alors oui bien sûr que j’aime posséder des albums luxueux de nos super héros favoris…

    Mais j’adorais aussi suivre mois après mois les aventures trépidantes de Batman, Superman, Green Lantern, Wonder Woman, Flash, Wolverine, Spider-Man, Hulk, Thor, Captain America….

    Et puis l’attente faisait partie du plaisir: quand certains numéros s’achevaient sur un terrible suspense, on attendait avec impatience et ferveur le mois suivant pour savoir comment l’histoire allait se poursuivre et se conclure, c’était fantastique…

    Cette époque est à présent révolue…

    Cela démontre surtout que les films live de super héros (et je parle aussi bien de ceux adaptant les comics DC que ceux adaptant les comics Marvel) n’incitent ABSOLUMENT PAS la plupart des spectateurs à découvrir les bandes dessinées d’origine.

    Déjà dans les années 2000, les films Spider-Man de Sam Raimi attiraient des millions de spectateurs alors qu’un numéro de Amazing Spider-Man par Straczynski et John Romita Jr, dans le meilleur des cas, s’écoulait à 80 000 exemplaires.

    Qu’elle me paraît lointaine la décennie des années 90 où je voyais plusieurs adolescents et des jeunes adultes se jeter sur les comics de super héros en kiosque, les feuilletaient, en parlaient avec enthousiasme et en achetaient plein…

     

     

     

     

    Feanor-Curufinwe
    Participant
    • Offline
      • Grand maitre
      • ★★★★★
    Feanor-Curufinwe le #518552

    C’est une triste réalité mais c’est effectivement vrai, les films de super-héros n’amènent pas de nouveau public aux comics de super-héros.
    Quant à Urban, ils ont précisé sur leur site qu’ils n’abandonnaient pas le format pour autant

    Parce que, pour certains d’entre nous, le parcours de lecteur a débuté dans les bureaux de tabac et autres maisons de la presse, nous avons eu à cœur de maintenir notre offre magazine le plus longtemps possible dans ces points de ventes. Ça n’est aujourd’hui plus possible, malheureusement.

    Cette crise ne signe cependant pas la fin des magazines Urban Comics. Nous sommes actuellement à la recherche d’une nouvelle solution de distribution. Aussi, nous vous tiendrons au courant de la manière dont vous pourrez bientôt nous retrouver dans les pages de Batman Bimestriel #6.

    À très bientôt !

    L’équipe Urban Comics

    A propos du Batman Bimestriel 6

    Maintenant c’est sûr que c’est une page de tournée, et que les kiosques les rendaient plus visibles, plus accessibles à un public néophyte qui n’irait probablement pas en librairie spécialisée pour les chercher.
    Je suis comme toi, Xanatos, j’ai découvert ce média grâce aux kiosques, et aussi grâce aux collections Strange de mon père. J’y ai découvert pour la première fois les X-Men, Spider-Man et Iron Man, et les Superman, Batman et Green Lantern chez Sagédition et Arédit, et même quelques histoires de Kamandi, et d’autres oeuvres de Kirby chez DC !

    Bien plus tard, j’ai commencé à acheter des comics d’autres éditeurs, comme Spawn dans les années 90, et je me rappelle aussi du plaisir d’avoir découvert le numéro 57 de l’édition kiosque Semic début 2001, avec le centième épisode dessiné par Greg Capullo, dans lequel Spawn affronte Malebolgia, c’était épique ! Et les numéro suivants ne l’étaient pas moins ! 😀

    Bref, c’était une belle époque, où lorsque tu recherchais de la nouveauté, il suffisait juste de farfouiller dans les kiosques, et tu trouvais de tout ! Manga, Bébé, Comics. Maintenant on a moins de diversité et pour trouver son bonheur il faut aller dans les magasins spécialisés. C’est chouette, et j’adore papoter avec les potos de ma librairie spécialisée, mais qu’est-ce que c’est triste pour les p’tits gars qui n’ont pas les moyens d’acheter les éditions cartonnées ou simplement qui ne savent pas où chercher.
    Je suis passé par plein de phases dans mon adolescence, de Pif Poche, Placid et Muzo Poche, et autres éditions des aventures des mêmes perso, au Club Dorothée Magazine, puis au Journal de Mickey, à Spirou, Picsou Magazine, Mickey Parade, Fluide Glacial, Kaméha, etc. jusqu’aux comics, aux manga Glénat à 18 francs, à Bodoï, et j’en passe !
    Beaucoup de ces titres existent encore heureusement, mais pour ce qui est de la BD pure, y a tout de même moins de choix, et les magazines ont tendance à devenir de plus en plus chers.

    Xanatos
    Participant
    • Offline
      • Ancien
      • ★★★★
    Xanatos le #518573

    Ah mais oui, tout à fait Feanor, j’ai connu quasiment le même parcours que toi pour les BDs en kiosque ! Mes parents m’avaient abonné au Journal de Mickey, Mickey Poche, Picsou Magazine, Super Picsou Géant… et ils m’achetaient Pif, Pif Poche, Super Hercule

    Pour les comics de super héros, ma première BD de Spider-Man fut Esprits de la Terre où Peter Parker et Mary-Jane se rendaient en Ecosse, la BD était magnifique et étonnamment poétique !

    Certains de mes camarades collégiens m’avaient prêté leurs Strange où j’avais pu découvrir d’autres aventures de “L’Araignée” (entre autres) et mon premier contact avec les X-Men fut le premier numéro de la nouvelle série avec Chris Claremont au scénario et Jim Lee aux dessins ! La baffe que j’avais prise quand j’ai découvert les mutants du professeur Xavier à 15 ans ! J’avais trouvé la BD épique, somptueuse et très intelligente !

    Dans les kiosques, j’achetais Hulk (l’âge d’or du colosse de jade avec Peter David au scénario et Dale Keown, Jan Duursema et Gary Frank aux dessins) et effectivement Spawn , mon premier numéro fut le 11 quand Todd McFarlane était encore au scénario et aux dessins. C’était le récit où le cyborg Over Kill pourchassait Terry Fitzgerald l’ancien meilleur ami de Al Simmons.

    Le numéro 100, oui je l’avais acheté, on découvrait en effet le combat final entre Spawn et Malebolgia, c’était quelque chose ! Les dessins de Greg Capullo étaient fabuleux et je me souviens de cette couverture sublime de Alex Ross !

    Spawn fut en effet l’un des premiers comics que j’avais acheté avec mon argent de poche.

    Je me rappelle aussi de la série ‘”collection TOP BD” où on découvrait des chefs d’oeuvres en kiosque tels que Hulk Futur Imparfait de Peter David et George Pérez ou encore Daredevil l’homme sans peur de Frank Miller et John Romita Jr (mon premier contact avec le diable rouge qui m’a fortement marqué, tant cette histoire était géniale).

    Pour DC, c’était des hors séries que j’avais acheté avec mon argent de poche dans les années 90 comme le cross over Batman/Punisher où Batman et le Punisher s’alliaient puis s’affrontaient et où Jigsaw et le Joker formaient une alliance pour le moins… fragile !

    J’avais quand même acheté plusieurs numéros de Batman Magazine avec les BDs reprenant l’ambiance et le style de Batman la série animée et c’est là que j’avais pu découvrir Mad Love le joyau de Paul Dini et Bruce Timm levant le voile sur le passé de Harley Quinn !

    halàlà que de souvenirs…

    Mais comme tu dis, après 60 ans de comics de super héros dans les kiosques (mon père achetait Les Quatre Fantastiques étant adolescent) une page se tourne…

    Je suis content que Urban continue de publier ses magazines, c’est dommage si la distribution se restreindra, mais ils ne peuvent faire autrement…

    C’est vraiment dommage que tant de gens vibrent devant les films de super héros mais que si peu d’entre eux aient envie de découvrir les oeuvres d’origine…

    Après, quelles que soient les qualités des films en question l’avantage, c’est que cela pousse les éditeurs a rééditer ou éditer les classiques où naquirent ces personnages.

    Quand le film de Suicide Squad est sorti, Urban a sorti les archives de la Suicide Squad de John Ostrander et Luke McDonnell , lorsque Doctor Strange est sorti au cinéma, Panini a sorti la première intégrale de Docteur Strange avec Stan Lee et Steve Ditko…

    C’était parfait pour nous qui découvrions des bijoux du 9e art !

     

    Feanor-Curufinwe
    Participant
    • Offline
      • Grand maitre
      • ★★★★★
    Feanor-Curufinwe le #518583

    En parlant des Archives de la Suicide Squad, il y a aussi le Man of Steel / Superman de Byrne et le Justice League International qui sont sortis mais malheureusement pas intégralement encore. Urban attend peut-être le bon moment pour le faire, mais il faut reconnaître qu’on attend depuis un bon moment maintenant pour Suicide Squad et JLI… et pour Man of Steel seul le premier volume est sorti. Et j’oublie Flash – La Légende !
    J’espère qu’ils ne seront pas annulés. Ce serait dommage que ces trésors de la BD américaine ne connaissent pas d’édition intégrale. Heureusement, New Teen Titans semble bien parti pour être intégralement édité, c’est déjà ça ! 😀

13 sujets de 561 à 573 (sur un total de 573)

Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.

Members Currently Active: 0
No users are currently active
Membres en ligne pendant les dernières 24 heures : 8
geoff34, feanor-curufinwe, Xanatos, Bruno, Lord-Yupa, dekamaster2, Cami-sama, Matthieu Pinon
Keymaster | Moderator | Participant | Spectator | Blocked
Additional Forum Statistics
Threads: 10, Posts: 164, Members: 47
Welcome to our newest member, Caaaaaaaam
Most users ever online was 8 on 6 June 2016 17 h 13 min